Uttar pradesh, Varanasi.

​Varanasi, ou la capitale spirituelle, ici les indiens se plongent dans le Gange pour se nettoyer de leurs pechers. A Dasharshwamedh gath, des dizaines de corps sont transportés sur des branches, entourés de tissus et de fleurs. Le meneur s’écrit « ram ram » et la quinzaine de suiveurs repondent en choeur un mot incompréhensible. Si les tambours sonnent pres du Gange, un corp arrive. Les rabatteurs habituels voudrons vous vendre leurs explications en pretextant un besoin d’argent pour des hospices absolument inexistants ! Si tu meurs à Varanasi tu cesses le cycle de réincarnation, et ton âme part pour le « paradis » nous ont-ils dit. Des pieds sanglants dépassent des brasiers flamboyants… Pour sur ils n’ont pas la même pudeur que dans nos pays occidentaux. 

Dans la sympathique guest house qui porte l’ancien nom de la ville, Kashi, la terrasse nous devoile une vue magnifique sur le Gange. De petits ecureuils, des perruches colorées et des singes acrobates vivent autour.

La rive du Gange est constemment vivante, il faut dire que nous arrivons pour Diwali du Gange, ce soir il y aura des petites bougies tout du long. En surplomb les petites ruelles etroites sont bondées d’indiens qui tiennes toutes sortes d’offrandes pour fair la puja. Il y a beaucoup de policiers portant de vieilles carabines qui font la circulation piétonne. Les temples semblent tres sécurisés à Varanasi.

Din nous explique que pour les touristes qui veulent visiter le golden temple, ils doivent rentrer avec un indien, et subir un interrogatoire par un brahman. Des questions du genres « -A propos de quels dieux as-tu entendu parler ? » Il nous a longuement parlé hier soir, mais son anglais laisse à desirer… J’ai cru comprendre que lorsque les etrangers se plaignent d’une guest house a la police, ceux-ci on tendance a etre violent physiquement avec les gerants. Pour lui Shiva est le seul dieu. Il m’a demandé qui m’a mit au monde, je lui ai repondu ma mere, il a ensuite demandé pourquoi certaines personnes n’arrivent pas a faire d’enfant, parce qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans leur corp, puis il a demandé quel dieu je priai, j’ai repondu que mon dieu n’avait pas de nom. Il m’a donné un mantra a pratiqué et m’a dit de le partager si je me rendais compte qu’il m’aide.

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Uttar pradesh, Agra.

Jeudi 3 novembre 

Ce matin là nous nous sommes réveillés  pour partir à Agra  en taxi. Mais selma nous a amené dans son bureau, histoire qu’on soit obligé de lui donner un pourboire. Après négociation, nous prenons la route avec un chauffeur bien silencieux. En sortant du taxi nous decouvrons qu’il a une langue a l’interieur de la bouche « -give me my service charges ». Il se fout de nous en plus, car selma lui a filé aux moins 500 roupies a Delhi. Nous sommes juste parti, le laissant en plan. Sur les traces de notre futur guest house, nous rencontrons des enfants qui nous font goûter un genre feuilleté fourré aux légumes épicés! Pour seulement 10 roupillottes! 

Namastey guest house est un endroit tres sympathique, je la recommande a tous ! Elle est propre, chai a volonté et en prime vous aurez surement la possibilité de voir mon Taj Mahal accroché au mur :

Les jardins et la couleurs de Taj Mahal sont resplendissant, la visite vaut le coup. Mais il n’y  pas d’interet a rentrer dedans, meme si les touristes passent premier, et malgré l’inscription « keep silence » les coups de sifflets des gardiens rythment le traffic.

Dans cette ville, nous avons vu que les indiens trient ! Faut voir ça, c’est pas comme chez nous. Verre, ferail et plastiques et autres, soigneusement empilés a l’indienne!

Souvenir d’un indien.

Après mon périple en Inde avec ma belle équipe de francais, nous nous sommes séparés. J’ai appris à ressentir plus qu’à analyser, merci Patrick. J’ai décidé de passer par un joli village pour découvrir des temples que je n’avais pas encore vu dans le sud, Sravanabelagola est un très joli village jaïn, très reposant si vous avez l’occasion d’y aller.

Puis j’ai décidé d’aller voir un village de refugiés tibétains, si je pouvais apprendre à connaitre un peu cette religion qui me fascine depuis toute petite j’en serais plus qu’heureuse… Pour dormir dans le village il fallait s’y prendre à l’avance, j’ai donc loué une chambre dans le village d’à côté : à Kushalnagar. La chambre était peu chère, mais très vite je me suis rendue compte que le lit était infesté de petites bêtes qui s’amusaient à me piquer quand bon leur semblait. La première nuit j’ai pu dormir un peu. Le lendemain j’ai passé une journée très apaisante au temple d’or, ou un moine m’a gentiement fait visiter les lieux sans rien attendre en retour. La deuxieme nuit les piqûres se sont bien développées et il m’était impossible de fermer l’oeil. J’ai essayé de m’allonger sur le sol, un peu eloigné du lit les bestioles ne viendraient peut être plus. J’avais tort. Je me suis assise sur une chaine, espérant une fois de plus un peu de calme sur ma peau irritée. J’en ai profité pour essayé de m’endormir dans cette position, un objet à la main, pour voir combien de temps je mettrais. Les saletés grimpaient toujours pour me sucer le sang!
Agacée, j’ai attrapé ma couverture et mon sac à dos, pensant aller prendre l’air. Mais il faisait déjà nuit, et en Inde il y a des couvre-feu… Le receptionniste m’a rappelé à l’ordre et m’a invité à le suivre. Parler un peu me détendra peut être.
Nous avons passer une heure dans sa chambre à discuter. Il ne parlait pas très bien anglais et moi non plus mais avec un peu de patience on arrivait à se faire comprendre. Nous avons parlé de notre cursus scolaire, de nos frères et soeurs, de nos parents… arrivée une certaine heure je me suis excusée de devoir partir. La route m’attendait le lendemain assez tôt dans la matinée. Mieux vaut une bonne nuit de sommeil avant un trajet en bus indien !
J’ai attrapé mon sac qui se trouvait sur le sol tout proche de la porte. Là j’ai sentie sa présence très proche de moi. L’embarras a commencé à gagner le fond de mon estomac jusqu’à remonter dans le fond de ma gorge. J’ai vu une lueur nouvelle dans ses yeux, il m’a attrapé les deux bras fermement. Il m’a murmuré « Just two minuts please « . Il ne voulait pas seulement que je reste deux minutes de plus, il voulait découvrir sa sexualité avec la première etrangère qui voudrait bien de lui. Surprise, je lui ai d’abord fait les yeux ronds. J’avais du mal à comprendre. Mais il ne voulait plus me lâcher. Je sentais ses doigts serrés de plus en plus contre moi. Tantôt il essayait de poser ses lèvres sur les miennes, tantôt il essayait de me serrer contre lui. Je refusais tant bien que mal. Mais je ne pouvais pas passer. Il a même essayé d’éteindre la lumière, en se rendant bien compte de la debilité de la chose étant donné qu’il ne voyait plus rien. Je n’avais plus d’autre solution, je me suis enervée. Ça devait être la premiere fois que je m’énervait en anglais! J’ai du lui dire un truc du genre  » I don’t want it! You think we can do something in two minuts ?  » Il continuait de répéter  » just two minuts please « . Mon anglais un peu bas de gamme, je ne pouvais pas bien lui faire comprendre grand chose. Alors je lui ai dit très sérieusement en le regardant dans les yeux « I can be really angry ? You know what is angry? » Son étreinte s’est ralachée doucement. Je ne sais plus trop ce qu’il s’est passé à ce moment, je me souviens juste que je l’ai pris dans mes bras, comme pour le consoler, comme si je comprenais.
Je suis partie dans ma chambre. Il est venu me rejoindre, pour s’excuser milles fois. Nous avons passer la nuit à continuer de discuter. Il ne comprenait pas comment j’avais eu un controle sur lui. Il m’a posé des tonnes de question. Il a été très étonné lorsqu’il a appris que je n’était pas « pure ». Il m’a dit à un moment que ces bestioles m’attaquaient parce que je n’était pas pure, car lui elles ne l’attaquaient pas… J’ai remercié le ciel cette nuit là, d’avoir était bon, d’avoir écouter les prières qu’en Inde je faisais tous les jours. Merde j’aurai pu tomber sur un fou qui m’aurait vraiment violé. Non, j’attaquais sereinement la partie de mon voyage seule en sachant que rien de mal ne peut m’arriver.

Si Dieu existe, je le remercie d’etre là dans tous les moments difficiles. Les belles choses doivent être écrites, on pourrait penser que ce qui nous arrive de triste doit être oublié, mais ce sont aussi des belles choses qui nous apprennent à vivre plus sereinement jour après jour.

Memory about an israelian man.

I met you in India, in the Goa state actually. I was there since three months, and this travel make me flying. I was always asking me « why the life is so gorgeous with me? ». ‘Cause this wonderfull trip gave me so many strong things. Then, I was in the restaurant of my guest house. Just coming back from a nice tour with an indian friend, and I met you there. You were around a big table with other foreign people. My french friends already knew you. They talked me about you a little, they spend good time with you earlier. Anyway, this evening we talked about my travel and yours. And after that, everyday we looked each other like if we had to do something together, like if it was write on a book. Your smile was attracting me everyday. I couldn’t resist of it.
The day i planed to leave, to finish my travel quietly, i changed everyting because of this gorgeous smile, the light on your eyes, and the sound of your words.
I knocked on your door and I spent the night with you, you told me « you don’t had to go, you can stay ». I tought I’ll just leave later but finally, I’ve been in Israel with you. I canceled my taxi two times, my driver was so nice ! I told him « humm I met this guy, this is crazy but i want to stay with him ! » I remember his face, looking at me, what can he think about this young and innocent girl that I was.
We took a plane from Goa to Dehli, from Delhi to Moscow, and from Moscow to Tel Aviv.
I think I was proud of me, to do what I wanted to do.

Things begin to be weird when we arrived in isralian territory. The woman who checked my papers asked me why I wanted to go in Israel « I just met this guy in India, and I want to visit his country…  » She asked your name : Shlomo Kadosh. She gave me a « stay permit » for 3 months, I knew I’ll not stay for three months, I was thinking about ten days. At this moment of my travel I also wanted to come back even if I was so happy to be there with you. You were a part of my travel. This is so funny, at this moment, I didn’t know about the conflict between Israel and Palestin, I just heard a little. I even didn’t know that israelian speak hebrew, I tought it was unspoken anymore !! Haaaha. Now I’m so curious about it, and about your story. Because I don’t know anything about you. You were always saying « Some day all of this will be shanti »…

We spent the week in your mother’s appartement. I did’nt talk to your mother, I think I was affraid to do something wrong, because she is old and always sit, so tired by the life. There was a indian woman who care about her. I think her name was Bindu. I met your sisters, your nieces and nephews.

At the beginning of the week we have a little stupid fight. I was in your bedroom, thinking about my country, and you really wanted to buy me some bullshits to cut my hairs. I didn’t want that you buy me anything. Then we’ve been in this market for absolutly nothing, because I tought that you wanted to buy something else also but it was wrong. You just wanted to take care of me, but I didn’t need it. That was so stupid. I felt me like a child with his dad, you asked me « do you have any problem with money » and I answered « Yes I have a fuckin’ problem with money ». You tought I have debts, but I just wanted to say that my problem with money is I don’t want that anyone pay anything for me.

Every morning you cooked my breakfast : eggs, tomato and cocumber salad, with avocado on mazza. I came during pessar, jewish celebrate during one week to remember they was slaves in Egypt. So there was no bread when I was in Israel.
One day we’ve been to see your car, a little and old one. You were so happy to switch on it and you said me « we can travel !! ».
Then, we took the road, that was magic. We’ve been to meet two old friends of you : Benjamin and Shimon. We smoked with them, so i was not so objective.
Tel Aviv is a big city, with big buildings, really clean actually. When you go out there is a strong contrast. We saw the Bedouin’s town. You told me they have sheeps outside and big screens inside.
The road seemed long but it spent just 2 hours. You were drinving and singing, not talking so much. I was looking around me, thoses crazy dry mountains, and thoses broken stones.
You told me that the white dot in the sky was a camera, when i asked you why, you just answered « why not ».
At one moment, something cautch my intention. There was a wall with an high barbed, a backboard « No entry, No photography ». I saw a dome form and an high thin tour in the shadow of this town or factory or whathever it was. I don’t know because it was really far from the wall. I didn’t try to take pictures or to ask you anything about it. You were saying « We are just sink in the desert ».
Anyway, we’ve been in the dead sea. We swam on it. It was so curious and so sweet. Like flying in clouds.
We spent the night at the hotel. At the morning we went to Jerusalem. We’ve been to the wailling wall. You told me there’s a woman’s side and a man’s side. I didn’t want to go there, too much people. I took some pictures when i was waiting for you. Some people was angry. I felt a bad situation.
Because you can’t walk that much, you really wanted to take the bus. It was really full. And people didn’t give a shit about others. My blood was cold.
Before come back, we went to Tel Aviv to drink a coffee near the sea.

You were always talking about the theory of the King and the Queen. I understood, but now i don’t remember what you really wanted to say. One time you said « I call you Princess, because you don’t know yet that you’re a queen. » There’s always a King and a Queen… and then? You didn’t find your queen. You never stay with a woman that much time, because they always want more and more. We both had our travel notebook. I was writing about my trip. And you ? You were « recycling everyday the same idea in differents way ». When i asked you about it, you answered « Are you a french spy? »…

I saw on your papers in front of your job’s information « artist », i asked you about it, you just answered « why not ». And you make this draw of me like a child one. We’ve been to see some painting in Tel Aviv, you seemed inspirate, looking seriously all of those piece of art.
One time you told me about your study. That you learn the religious litterature, and that you tried to be a teacher. But you stopped quickly, because you don’t like the education system. You think that few pupils can’t stay behind a desk everyday, that children should have the choise to learn what they want to or to be in a garden playing with a ball or whathever.

I asked just one time about your scars, those two kind of hole on your right leg, because I felt you didn’t want to talk that much about it. We were in India, maybe it was the first night we spend together. « A robot shot me » and it really didn’t seem like a joke… After that you made two veiled references about that. One time you said you don’t like robots. And another time you were talking about israelien bakery, when you were in hospital because of those two shots, your sister brang you a kind of bakery (i don’t remember of it) because you ate it together in your childhood.

When I told you i wanted to come back in France you asked me when, « Soon as possible.  » I said. Later you were thinking about this sentence, because you told exactly the same one year before about France also. Like if someone send me to you. Like when the Indian autority send you back in Goa for a punishment but you met me.
« Why you want to come back ? Just go back there, and start to work again…? » This is what you asked me after i refused to bring you with me in France.
You were right, i’m just working, and this is so fucking boring.

Let it be.

Thank you to everyone, for reading. If someone wants to help me with my bad english, I’ll be happy to learn more and more.

Yahweh.

J’ai pris la décision d’adopter une petite bête sauvage, qu’on appelle plus communément un chien. J’ai été le chercher dimanche dernier à Alberville. Les deux nanas, très souriantes et chaleureuses sont arrivées avec deux chiots, noir et blanc, de la même porté. (Mère malinoise et père patou) J’y suis allée en me disant que peut être je n’en prendrais aucun des deux, que s’ils etaient trop peureux ou ne partaient pas avec moi avec un peu d’entrain je ne pourrais forcer un animal à m’adopter. Quelle belle blague ! Lorsque je les ai vu tout sautillants je savais déjà que j’allais adopter l’un des deux. Ils se ressemblaient beaucoup, l’un avait deux petites taches blanches au dessus des yeux et semblait avoir une carrure un peu plus épaisse que l’autre. J’y étais avec mon petit frère, et tous deux se calaient sous ses jambes, surtout celui avec lequel je suis partie. J’ai choisi le moins excité des deux, étant donné leur génétique qui me semble déjà bien agitée.
Sur le retour le chiot a dormi pratiquemment tous le trajet. Maxou et moi discutions d’un nom. Avant je pensais que quand je prendrais un chien je l’appelerai Lambda (du a une discussion très rigolote avec mon père qui partait de la taille des oeufs d’autruche), mais ce nom n’allait pas à cette boule de poile toute endormie. Maxime me dit « Sky », je lui répond que je veux plutôt un nom en rapport avec la lune, qui me parle bien plus que le ciel. Et qu’un mot en anglais ne me convient pas. Lune en hindi, me plaisait beaucoup lorsque j’étais en Inde, mais chandra ne sonne pas si masculin que ça. Puis l’illumination est apparue, ce sera Yavé, mais je l’ecrirais Yahweh juste parce que c’est plus joli !
Arrivée à la maison je décide qu’il a seulement accès à la cuisine, au salon et au couloir. Les deux chambres et les salles d’eau seront fermés en permanence. Je laisse Yahweh faire ses marques et il n’y va pas de main morte, effectivement à cette âge là ça ne sait pas se retenir. Avec un peu de patiente et de persévérance le petit loup sera faire dehors comme les autres.
J’ai très vite acheté une laisse ainsi qu’un petit jouet pour la crapule. Il va devoir apprendre à jouer et passer du temps seul très vite car je cherche du travail actuellement. Mes premiers essais sont rassurants, il couine un peu puis ça passe. Une demi heure, avec une amie qui dort dans la chambre du fond, deux-trois heures ce matin. Il vaut mieux qu’il le supporte maintenant pour s’y habituer.
Une amie m’a dit « T’en as au moins pour quinze ans là! », ne serait-ce pas comme dire à un fumeur que la cigarette est mortelle ? Oui il s’agit d’un engagement, j’en ai bien conscience, et même si Yahweh n’est ici que depuis 5 jours je sais déjà que je ne l’abandonnerai jamais. J’ai déjà abandonné un chat, cela ne se reproduira pas. Je donnerai à ce petit monstre ce que je peux lui donner de meilleur, et son éducation me semble un bon chemin pour apprendre à me connaitre moi même. Je vais m’adapter un peu à lui et lui devra faire de même.
Yahweh reconnait déjà son nom, je lui apprend à s’assoir et à attendre lorsque je lui sert à manger. Mais tout petit on ne peut pas leur apprendre grand chose, progressivement nous prendrons l’habitude de passer un peu de temps à apprendre à se coucher, ne pas bouger, marcher au pied.
Il n’est pas craintif , parfois même un peu trop dominant, mais je lui fais comprendre d’abord à l’intonation de ma voix puis s’il persiste en lui rappelant les gestes de sa mère.
Il joue beaucoup avec ses dents ce qui n’est pas étonnant pour un chien, mais il peut faire mal sans se rendre compte alors il faut être ferme avec lui.

Les cinqs premiers jours se sont bien passés, je n’ai pas été trop dur il faut dire. C’est ici que cet article s’adresse à vous, pour ceux qui l’ont déjà vu et déjà tant carresser ou même porter, pour ceux qui vont le voir bientôt, pour ceux qui le verront un jour. Yahweh va être un gros chien qui passera certainement du temps seul, il a besoin de comprendre la solitude (a defaut de pouvoir devenir autonome), c’est pourquoi personne ne doit le porter, ni lui dire bonjour ou au revoir. Bien sur vous pouvez interagir avec lui (de preferance par votre volonté d’ailleurs moins par la sienne), car j’espère qu’il appreciera les personnes que j’apprécie. Mais vous seriez adorables de respecter la manière donc j’eduque Yahweh pour mon bien, le sien et le votre. On s’amusera bien plus avec lui si il nous obeit !

Merci à vous de m’avoir lu, et à très vite ! N’hésitez pas à venir rencontrer mon nouvel amoureux !

Goa, Anjuna beach II. (Quitter l’Inde plus tot, rentrer en France plus tard)

Famille, amis, inconnus, amours, camarades, collegues, terriens…

Je me trouve toujours et encore a Goa, ici j’ai creer ma petite famille, mais je sens que la route m’appelle.

La fin du plan etait de recuperer Gali pour passer quelques jours a TIruvanamalai avant de rentrer en France, il semble que les choses ne se passeront pas de cette maniere.

J’ai rencontre Shlomo il y a peut-etre un peu plus d’une semaine maintenant, et nous passons de tres bons moments tous les deux. Je ne vais pas passer par 4 chemins, demain je pars avec lui en Israel, la d’ou il vient. Je suis tres excitee et en meme temps tres sereine. Je ne pense pas rester tres longtemps car la France, ma famille et mes amies me manquent un peu. J’imagine une dizaine de jours.

Je vous ramenerai plein de photos ! Et plein d’amours ! Keep your eyes open!

Goa, Anjuna beach.

Apres Badami, j’ai passe quelques nuits a Gokarna avant de reprendre la route avec amis francais pour Goa.

Que se passe-t-il ici, je me remet en question.

Je suis tombe amoureuse une deuxieme fois.

Au Avalon sunset (notre guest house), les proprio ont remarques que les coconut commencaient a tomber sur la terrasse alors ils se sont dit qu’il serait bien de les couper.

J’ai participe a une free party dans un espece d’endroit richosse avec une piscine et tout!

Je me laisse un peu trop aller alors je pense patrir demain, je voudrais aller a Margao mais Abit doit me rejoindre le 27 et je ne peux pas lui dire sur facebook que je ne serai plus ici car cet abruti a desactiver son compte!

Bref.. Les papillons volent toujours.

Karnataka, Badami.

Hier matin j’ai fait mon sac pour quitter Hampi.

J’ai fait de gros bisous a mes amis francais avant de partir avec Gali. Il voulait me montrer la chambre qu’il a trouve au cas ou on demolirait une fois de plus son shop. Pour 1000 roupies par mois il s’en sort avec deux pieces! Il avait l’air de vouloir venir avec moi a Badami, puis m’a dit finalement qu’il me rejoindrait a Tiruvanamalai, j’en doute mais ce n’est pas tres grave. 🙂  Il m’a accompagne au bord de la riviere, et a attendu que le bateau parte, car au premier demarrage il a heurte une pierre et les indiens ont du le reparer.. Cela serait-ce un signe qu’Hampi ne veut pas que je parte? Allons allons, il est temps de decouvrir de nouveaux horizons! J’entends encore l’air de flute que Gali sifflait sur la rive pendant que le moteur du bateau a demarre. Thank you sooo much my jungle man!

Arrive de l’autre cote, je partage un rick-chaw avec une israelienne! J’ai une bus a 14h30 en direct, j’arrive 4h plus tard. L’hotel que j’avais pris soin de noter avant de quitter Leo est tout proche du bus stand! J’avais ma derniere culotte sur moi hier soir, alors je suis sortie en jupe les fesses nues pour aller m’en acheter une ! Piou quelle aventure! :p

Ce matin j’ai commence a visiter les lieux, les temples sont autour d’un lac.. C’est charmant. Je vous montrerai touut ca des aue je trouverai un ordi avec un branchement usb!

La fin de mon voyage est a peu pres trace, je compte rejoindre mes amis francais a Gokarn apres demain, histoire de retourne voir les planctons et mon ami de la shop de musique! (et ses amis francais par la meme occasion). Puis je vais remonter sur Goa, une dizaine de jours, si je peux retrouver quelques influences portugaises et peut etre quelques enrichissements personnels. Ensuite je trace a Tiruvanamalai, pour refaire le pelerinage que j’ai fait au debut du voyage, si j’ai assez de temps je passerai peut-etre deux ou trois nuits a Auroville pour voir a quoi ca ressemble mais pas obliger, je verrai.

Vous me manquez tous un peu, bisou-papillons !

Karnataka, Hampi II.

Oye oye!

Ici le soleil est revenu, apres deux trois jours un peu nuageux. La chaleur ne nous quitte pas. Le rocher pour aller voir le sunset n’a pas bouge.

A Hampi, le gouvernement veut detruire les guest house car il semblerait qu’elles nuisent au buisness de celles d’Hospet (en meme temps c’est plus une ville qu’autre chose je vois pas bien pourquoi des touristes irait se perdre le bas)… Eloigner les touristes de ce lieu naturel et chaleureux, pourquoi ? Non ils demandent juste de l’argent, et ceux qui pourront donner le plus auront le droit de rester tandis que les autres se feront ratatiner.. Ce a quoi nous avons eu la ‘chance’ d’assister c’est le gouvernement qui vient pour couper l’eau, plus d’eau…plus de touristes!

Je pars demain matin pour Badami, il est triste d’abandonner Hampi dans cette situation mais on ne peut pas faire grand chose.

Tendres baisers a tous!

Karnataka, Hampi.

Hampi, ou comment ne plus arriver a decoller? Alors je suis arrivee le 26 ou le 27, tard dans la nuit a Hospet.

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Je suis tombee sur des espagnol et deux autres personnes, nous avons finalement eu un rick-chaw pour 160 roupies a 5 a l’interieur, mais c’etait pas une partie de rigolade! Le chauffeur semble bien pompette et ca le fait rire d’eteindre les phars en pleine nuit ! Nous sommes tout de meme arrives vivants, c’est le plus important! On a dormi dans un restaurant car les guest house etaient fermes.

De l’autre cote de la riviere, j’ai partage une chambre avec l’un d’entre eux pendant une semaine puis ils sont partis. Ici je me sens tranquille. Il fait tres chaud, et il est dur de se sentir tres productif. Mais je passe de tres bons moments entre autre avec mes amies francais, et avec mon bel indien (je vous montrerai une photo promis! mais la ca marche pas).

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Gali, the jungle man.
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Sevcan et Ozgur, l’Amour a l’etat pur.
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Lou, mon loulou.
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La petite bande de francais.
Repas avec toute la guest house.
Repas avec toute la guest house.

J’ai fete Holi, c’etait colore, et chaleureux!

Mon etat apres Holi!
Mon etat apres Holi!

Je ne sais pas quand je pars, je pourrais rester ici toute ma vie et en meme temps pas du tout. Je vous aime!