Uttar pradesh, Varanasi.

​Varanasi, ou la capitale spirituelle, ici les indiens se plongent dans le Gange pour se nettoyer de leurs pechers. A Dasharshwamedh gath, des dizaines de corps sont transportés sur des branches, entourés de tissus et de fleurs. Le meneur s’écrit « ram ram » et la quinzaine de suiveurs repondent en choeur un mot incompréhensible. Si les tambours sonnent pres du Gange, un corp arrive. Les rabatteurs habituels voudrons vous vendre leurs explications en pretextant un besoin d’argent pour des hospices absolument inexistants ! Si tu meurs à Varanasi tu cesses le cycle de réincarnation, et ton âme part pour le « paradis » nous ont-ils dit. Des pieds sanglants dépassent des brasiers flamboyants… Pour sur ils n’ont pas la même pudeur que dans nos pays occidentaux. 

Dans la sympathique guest house qui porte l’ancien nom de la ville, Kashi, la terrasse nous devoile une vue magnifique sur le Gange. De petits ecureuils, des perruches colorées et des singes acrobates vivent autour.

La rive du Gange est constemment vivante, il faut dire que nous arrivons pour Diwali du Gange, ce soir il y aura des petites bougies tout du long. En surplomb les petites ruelles etroites sont bondées d’indiens qui tiennes toutes sortes d’offrandes pour fair la puja. Il y a beaucoup de policiers portant de vieilles carabines qui font la circulation piétonne. Les temples semblent tres sécurisés à Varanasi.

Din nous explique que pour les touristes qui veulent visiter le golden temple, ils doivent rentrer avec un indien, et subir un interrogatoire par un brahman. Des questions du genres « -A propos de quels dieux as-tu entendu parler ? » Il nous a longuement parlé hier soir, mais son anglais laisse à desirer… J’ai cru comprendre que lorsque les etrangers se plaignent d’une guest house a la police, ceux-ci on tendance a etre violent physiquement avec les gerants. Pour lui Shiva est le seul dieu. Il m’a demandé qui m’a mit au monde, je lui ai repondu ma mere, il a ensuite demandé pourquoi certaines personnes n’arrivent pas a faire d’enfant, parce qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans leur corp, puis il a demandé quel dieu je priai, j’ai repondu que mon dieu n’avait pas de nom. Il m’a donné un mantra a pratiqué et m’a dit de le partager si je me rendais compte qu’il m’aide.

Publicités