L’écriture d’un scénario.

​Lorsque j’ai commencé la rédaction de ce blog mon but était de vous faire partager mes expériences de voyageuse, puis finalement celles de ma vie jour après jour. J’aurai aimé que mes récits soient sujet à conversation et que les quelques soixante lecteurs réguliers puissent contribuer à ce partage d’informations, chose difficile lorsqu’on ne parle que de soi.

Aujourd’hui, je vous demande à tous votre aide dans un nouveau projet : l’écriture d’un scénario. Cela ne vous demandera qu’un peu de temps et de réflexion, car la requête que je vous soumet est de répondre aux quelques questions qui suivent afin d’accès plus facilement la narration de cette petite histoire.
Vos préférences cinématographiques :

Quels sont tes films préférés? 

Qu’est-ce que tu attends d’un film ?

Qu’est-ce qui fait d’un film qu’il est original ?

Comment doit finir un film pour qu’on puisse l’apprécier ?

En quoi un film decousu (dans le desordre) est-il plus intéressant qu’un autre ?

Lesquels des sujets suivants aimeriez vous voir traité dans un film ? La féminité, la mort, la spiritualité, la drogue, l’évolution permanente, la séduction, la peur, les rêves, la politique, l’adaptation, les desirs, la famille, les animaux, la santé, la solitude, l’amour, l’amitié, le travail, le voyage.

Vos conseils d’ecriture :

Est-ce un projet auquel vous avez déjà pensé, si oui, pouvez vous m’en dire un peu plus ?

Pensez-vous qu’il est important de décider une chronologie particulière avant de commencer la rédaction ou cela semble-t-il plus naturel d’imaginer une histoire en l’écrivant ?

Pensez-vous qu’un film doit obligatoirement transmettre un message, si oui, doit-il être important ? (vous pouvez donner des exemples)

Pensez-vous qu’il faut raconter ses idées à son entourage pour nous aider à faire évoluer l’histoire ou au contraire garder le mystère et accomplir l’oeuvre entièrement seul ?

J’espère que mes questions ne sont pas trop pénibles, si c’est le cas n’hésitez pas à me demander de préciser ce que je voulais dire, et je vous remercie d’avance de votre solicitude.

Je vous aime, comme les océans indiens !

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J’ai trouvé un emploi.

​Être à la recherche d’un emploi, c’est quoi ? Réfléchir à des possibilités, des projets de vie… Un ami m’a dit il y a quelque jours « c’est vraiment ce qui te met plus bas que terre dans notre société ». Certes, la recherche nous confronte à des jugements et certains moment peuvent paraître affligeants. Mais on trouve ! Car il y a beaucoup de possibilités, qui nous donnent un rôle a jouer, une place à prendre, et finalement un but dans la vie. Pour y donner un sens qu’on est le sentiment d’accomplir quelque chose, nous aussi ! Certains ont fait des études, et chercheront un emploi précis, élaboré et théorique, d’autres plutôt un emploi large, simple et physique…

Nous avons à notre disposition un outil régulièrement mis à jour et très simple à utiliser pour la recherche ; pole-emploi.fr  (wouah, mais quelle reference!) ! Grâce aux recherches avancées, on peut cibler en fonction de la profession, d’un lieu, d’une qualification, d’une forme de contrat…etc. Le tout est de savoir à quelles offres on peut postuler ou non, selon les critères demandés. En dessous de la description du poste, on trouve les éléments principaux requis : tels que l’experience et les qualifications. Ces éléments doivent absolument correspondre à votre profil !

Pout ma part, j’ai recherché tout type de profession, dans ma région, qui ne nécessitait aucune qualification particulière. J’ai postulé à beaucoup d’offres, pour mettre toutes les chances de mon côté ; comme Serveuse, comme Standardiste, comme Nourrice, comme Femme de ménage, comme Hôte d’accueil dans un centre funéraire, comme Agent polyvalent de cinema… Dans mon cas, je trouve très amusant de s’ouvrir à plusieurs possibilités, pour finalement « subir » un choix involontaire, qui dépend de ceux qui sont autour de nous. Je me voyais déjà m’installer dans un appartement avec ma petite bestiole, en cdi à bosser dans ce cinoch’, perdu dans ma montagne au dessus d’Albertville. La vie en a décidé autrement, direction une autre montagne, le Vercors, pour refaire du service, seulement 2 mois ! Mais je pourrais peut-être retourner plus vite en Inde, faire ma formation !                                         La vie continue, folles de ses rebondissements…

Et toi tu travailles ou ? Ou si tu cherches, quelles sont tes possibilités ? 

You’re the one i feel i should give good things to you.

​Comment peut-on decrire l’Amour ? 

Est-ce ce sentiment qu’on ressent lorsque notre coeur bat plus vite ? On peut être troublé en la présence de quelqu’un sans pourtant en être fou amoureux.

Est-ce donc celui avec qui on s’imagine faire notre vie ? On peut bien se l’être imaginé avec quelqu’un sans pour autant le faire.
Serait-ce alors un choix du au hasard qui lie deux personnes qui décident de s’aimer ? En acceptant la manière d’être l’un de l’autre, on peut créer une relation unique.. Ou bien se tromper royalement.
Ou alors la seule personne avec qui tu veux être est celui que tu aimes ? Mais on peut désirer quelqu’un d’autre même si on aime…
Je crois que l’amour tu dois décider ce que c’est. Moi je veux t’aimer et t’accepter, peu importe ce que tu es.

Prendre une décision pour toute la vie.

Parfois on aimerai tellement aider les autres qu’on se fait croire qu’on a pas de temps pour nous. Alors que tous le temps qu’on vit est pour nous, et qu’on le passe à prendre des décisions pour notre propre satisfaction.

Il est dur de se projeter dans le futur avec une telle ambition qu’on arrive à prendre une décision pour toute la vie. On aimerai penser que ce n’est pas si important et qu’on pourrai simplement laisser couler cette si petite vie. Après plusieurs jours de négligeantes mais denses réflexions, la solution qui apparait évidente est celle qui n’assure aucun regret. Mais parfois il est dur de demander à quelqu’un de ne plus faire partie de sa vie ; et d’autres fois, encore pire de la lui ôter…

Uttar pradesh, Varanasi.

​Varanasi, ou la capitale spirituelle, ici les indiens se plongent dans le Gange pour se nettoyer de leurs pechers. A Dasharshwamedh gath, des dizaines de corps sont transportés sur des branches, entourés de tissus et de fleurs. Le meneur s’écrit « ram ram » et la quinzaine de suiveurs repondent en choeur un mot incompréhensible. Si les tambours sonnent pres du Gange, un corp arrive. Les rabatteurs habituels voudrons vous vendre leurs explications en pretextant un besoin d’argent pour des hospices absolument inexistants ! Si tu meurs à Varanasi tu cesses le cycle de réincarnation, et ton âme part pour le « paradis » nous ont-ils dit. Des pieds sanglants dépassent des brasiers flamboyants… Pour sur ils n’ont pas la même pudeur que dans nos pays occidentaux. 

Dans la sympathique guest house qui porte l’ancien nom de la ville, Kashi, la terrasse nous devoile une vue magnifique sur le Gange. De petits ecureuils, des perruches colorées et des singes acrobates vivent autour.

La rive du Gange est constemment vivante, il faut dire que nous arrivons pour Diwali du Gange, ce soir il y aura des petites bougies tout du long. En surplomb les petites ruelles etroites sont bondées d’indiens qui tiennes toutes sortes d’offrandes pour fair la puja. Il y a beaucoup de policiers portant de vieilles carabines qui font la circulation piétonne. Les temples semblent tres sécurisés à Varanasi.

Din nous explique que pour les touristes qui veulent visiter le golden temple, ils doivent rentrer avec un indien, et subir un interrogatoire par un brahman. Des questions du genres « -A propos de quels dieux as-tu entendu parler ? » Il nous a longuement parlé hier soir, mais son anglais laisse à desirer… J’ai cru comprendre que lorsque les etrangers se plaignent d’une guest house a la police, ceux-ci on tendance a etre violent physiquement avec les gerants. Pour lui Shiva est le seul dieu. Il m’a demandé qui m’a mit au monde, je lui ai repondu ma mere, il a ensuite demandé pourquoi certaines personnes n’arrivent pas a faire d’enfant, parce qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans leur corp, puis il a demandé quel dieu je priai, j’ai repondu que mon dieu n’avait pas de nom. Il m’a donné un mantra a pratiqué et m’a dit de le partager si je me rendais compte qu’il m’aide.

Uttar pradesh, Agra.

Jeudi 3 novembre 

Ce matin là nous nous sommes réveillés  pour partir à Agra  en taxi. Mais selma nous a amené dans son bureau, histoire qu’on soit obligé de lui donner un pourboire. Après négociation, nous prenons la route avec un chauffeur bien silencieux. En sortant du taxi nous decouvrons qu’il a une langue a l’interieur de la bouche « -give me my service charges ». Il se fout de nous en plus, car selma lui a filé aux moins 500 roupies a Delhi. Nous sommes juste parti, le laissant en plan. Sur les traces de notre futur guest house, nous rencontrons des enfants qui nous font goûter un genre feuilleté fourré aux légumes épicés! Pour seulement 10 roupillottes! 

Namastey guest house est un endroit tres sympathique, je la recommande a tous ! Elle est propre, chai a volonté et en prime vous aurez surement la possibilité de voir mon Taj Mahal accroché au mur :

Les jardins et la couleurs de Taj Mahal sont resplendissant, la visite vaut le coup. Mais il n’y  pas d’interet a rentrer dedans, meme si les touristes passent premier, et malgré l’inscription « keep silence » les coups de sifflets des gardiens rythment le traffic.

Dans cette ville, nous avons vu que les indiens trient ! Faut voir ça, c’est pas comme chez nous. Verre, ferail et plastiques et autres, soigneusement empilés a l’indienne!

Madhya pradesh, Khajuraho.

​Alors que se passe-t-il en Inde ? J’ai pris un peu de retard sur la narration de mon voyage, nous avons passé un peu de temps à Agra, puis à Orccha. Nous nous trouvons à Khajuraho. Depuis deux jours ils se passent quelque chose d’assez étrange! 
Vous pouvez voir dans les journaux la décision du premier ministre Modi. En effet pour réduire « l’économie grise » comme il dit, ou pour qu’ils amassent un max de pognon en peu de temps, tous les indiens doivent aller changer leur billets de 500 et 1000 roupies en petites coupures (nouveaux billets). Sur ces sommes seront déduites les taxes de l’argent gagné au black en fait, ce qui représente la plupart de la population en Inde !
Comment réagissent les indiens face à cette nouvelle loi ?

Dans les restau de rue (les meilleurs ou nous préférons aller), ils ont peur de prendre nos billets de 500, car ils leurs seront déduit aux moins 50roupies, mais ils sont en quelque sorte obligé d’accepter !

Pour le proprio de la guest house, il semble plutôt content « medium class is ok », pas sur d’avoir compris la raison peut-être qu’ils ont l’impression que ça rééquilibre la balance vu que eux ils déclarent leur revenu…

Un commerçant qui m’a vendu deux jolis pantalons, me disait que l’argent prit aux riches aller être  remis aux pauvres de cette façon…

Et les etrangers, nous comment on fait ?

Et oui car nous on a changé des euros en roupies en arrivant, et on a QUE des billets de 500 et de 1000 ! Haha.
Alors on peut aller changer nos gros billets dans les banques, 2000 roupies par jour et par banque, il faut juste notre passeport, nous on a de la chance ils ne retirent rien sur notre argent. Arthur a changé 2000 roupies ce matin, il a une jolie liasse de billets de 20 roupies !!

La déesse de la chance et de l’argent. (Bien aproprié pour cet article mon dessin d’hier)

Another first day in India

​Me revoilà en Inde, comme deux ans en arrière, cette année c’est à Delhi que j’ai atteri !
La dernière fois je suis partie tranquillement, et revenu avec des embrouilles. Cette fois j’ai rangé le bordel avant de partir et je rentrerai apaisée. 🙂

La dernière fois j’accompagnai une personne qui connaissait l’Inde, et je n’en connaissais rien alors je n’avais rien planifié. Cette fois mon copain et mon frère m’accompagne et j’aimerai voir Varanasi, Bodhgaya, le Rajasthan. J’ai aussi prévu de faire une formation de yoga sur un mois, malgré que je n’en ai pas les moyens (merci maman de m’avancer cette jolie somme!).

Le voyage en avion s’est très bien passé, nous avons eu deux excellents pilotes. Nous sommes arrivés à notre Vijay Inn Hotel au beau milieu de la nuit. Arthur nous y attendait depuis une petite heure. Quel joie de voyager avec un membre de sa famille! Le décalage horaire est toujours aussi fascinant, j’ai entendu la prière des musulmans avant de m’endormir, qu’ils font au levé du soleil autrement dit vers 6h du matin… J’ai chouré la petite palette d’aquarelle du frérot et voila comment je me suis detendue avant de m’assoupir :

Je n’ai pas l’heure, mais je me suis réveillée en début d’apres-midi. Mes yeux me piquent et la fumée de pollution me fait larmoyer lorsque je met le nez dehors. Main bazar, ici c’est le old Delhi, on en voit de toutes les couleurs, les odeurs d’urines se mêlent à a celles des épices et aux nourritures de rues. Pas eu le temps de boire un chai qu’on nous traine déjà dans un office du tourisme! Le premier est un faux, on deguerpi assez vite. 

Le second est gouvernemental mais ne manque pas de tact! Je demande pour reserver un train pour Varanasi, la période est apparement très occupée, pas de train de libre avant une semaine… Nous aimerions quitter la capitale plus rapidement. Après nous avoir demander ce que nous voulions voir en inde il commence à gribouiller sur son cahier les villages du Rajasthan alignés avec le calendrier du mois en cours, il finit par tapoter sur sa calculatrice. Il ajoute sur son carnet 75 000 « -For both of you » et 39 000 « -For you only » arthur venait de préciser qu’il prenait un avion retour le 18 ou le 19 novembre. Il précise « -Taxi, Hotel and Breakfast included »… Taxi ? Qui a parlé de taxi ? Ca commence à faire du pognon cette histoire… Après négociation « – 22 000 per person » il écrit. Il m’a semblait avoir une approbation des garçons, on commence la procédure, autant dire signé un bout de papier et donner 1500 roupies d’acompte. Il nous offre deux jours de visite à Delhi en taxi avant le départ! Mais au moment d’aller chercher la caillasse, Arthur est sceptique… Bah oui il ne fait que 3 semaines de voyage, il a pas envie de passer son temps dans un taxi à regarder l’Inde à travers une vitre! Il a raison ce n’est pas le genre de voyage qui m’intéresse non plus, ca commence à etre un peu trop organisé (j’ai déjà un mois de pris pour la formation..) Pas de problème, on va annuler.
De retour à l’office de tourisme « -Sorry but we changed our mind, we don’t want a taxi for one month in Rajasthan. » je dis. Ali, notre hôte nous demande 25% d’indemnités pour annuler le contrat… Quoi ? 22 000 roupies dans le cul ? « -No no I will don’t pay all this money for nothing » Je suis calme, mais je suis gênée de le rendre agacé, lui a perdu du temps à vendre des services qui ne lui rapporterait rien. Les garçons sont debout, j’entend Arthur qui marmonne « -bon on se casse ? ». Ali dit qu’on peut partir, il appellera notre hôtel… Je ne suis pas certaine qu’il puisse faire grand chose pour réclamer l’argent, mais je ne veux surtout pas partir dans cette situation. Je lui réponds « -I don’t want to leave you in this kind of situation, we can find an arrangment ». Finalement Mike propose de changer le contrat, les deux jours de visites à Delhi et le trajet jusqu’Agra en taxi. Pour 16 500 roupies, un peu cher mais au moins Ali ne perd pas trop à la donne. Il nous ré écrit un contrat, il prend bien soin de compter les 1500 roupies qu’on a deja payé. Et surtout on part en lui serrant la main et tous le monde est content, c’est tout ce qui importe! 
Nous avons été voir le Fort Rouge puis nous sommes rentrés manger un bon plat indien dans la rue de notre hôtel, une petite marche digestive puis retour dans les chambres pour une petit douche fraiche bien meritée. Et on a même pu se brosser les dents car on a penser à s’acheter une bouteille d’eau !

À très vite pour de nouvelles aventures indiennes! Et qui est-ce qui nous rejoinds au pays des épices ?

La baroudeuse

Elle avait de long cheveux noirs, et sûrement la trentaine passée. Elle m’a demandait si on allait vers l’autoroute. Nous étions dans Beaujolais pour les vendanges à ce moment là, à Villefranche-sur-soane. Je lui ai répondu que non et que je ne connaissais pas le coin, tout en me demandant l’intérêt de sa question. En voyant le sac qu’elle avait sur le dos j’ai compris qu’elle voyageait et en est déduit qu’elle voulait faire du stop. Elle avait un accent étranger. « – L’autoroute est juste après le pont » C’est la direction que nous allions prendre alors je lui dit de monter. J’ai voulu lui proposer de mettre ses affaires dans le coffre, mais elle tenait à les garder avec elle. Au niveau de l’autoroute je me gare sur le parking d’un supermarché , elle commence à s’énerver parce que je ne l’ai pas posé devant… «-Je veux juste aller à un endroit ou je peux faire du stop sans qu’on me prenne pour une folle ! »…Je crois que je lui expliquais juste que je ne pouvais pas faire demi-tour si je me rapprochais trop de l’autoroute, son ton m’a tellement surpris que j’ai du faire une mimique de répulsion. Avant d’ouvrir violemment la porte elle me vomi « -Et j’ai pas besoin de travailler dans un supermarché j’ai pas besoin qu’on me pose là ! » La seule phrase que j’ai réussi a déglutir a été « – Je voulais seulement t’aider… » Elle a marmonné des balivernes sur la morale avant de claquer la portière

Son personnage a hanté mes pensées durant quelques jours.

Y-a-t-il un fil de fer rouge ou se dessine une chronologie de vie prédestinée ? Je m’efforce à refuser cette possibilité. Je ressens l’influence de ce qui nous entoure jours après jours. J’aime à penser que chacun à le choix, de ce qu’il fait, de ce qu’il donne aux autres. Si on se comporte avec les autres comme on aimerai qu’on se comporte avec nous on est loin du compte. Alors sera-t-il suffisant d’essayer de s’adapter à chacun ou devrons-nous toujours ressentir cette frustration qu’est la déception ?

Je me suis imaginée qu’elle venait d’un pays ou la prostitution est très présente, qu’on avait trop profité d’elle, et que c’était la raison pour laquelle elle ne pouvait plus donner sa confiance facilement.

Je crois que j’avais besoin de ça, pour me pardonner de ne pas l’avoir rattrapé.

Road trip à Barcelone II

Qu’est-ce qu’un voyage ? Un moment d’évasion… Et ce qui le rend agréable ? Très certainement ceux avec qui tu le partages…

Alors cette fois ; Une petite semaine de vacances qui tombe du ciel, la nouvelle Seat pour la route, et mon rayon de soleil qui partage fraîchement ma vie depuis 3 mois.. ça donne un petit voyage à Barcelone !

On a roulé tranquillement 1 journée avec des petites et de grosses pauses, les montagnes qui limitent la France et l’Espagne ont berçé notre arrivée. 3 belle journées à Barcelone, à marcher, à supporter les caprices de Yahweh, à demander les falafels et un peu de fumette qui viennent à soi comme la pur vérité! En Espagne on peut se rendre dans des coffees shop, à condition de payer une adhésion à l’association ;p!

Bon les espagnols devrait faire des places ou on a pas besoin de bouger la voiture toutes le 4h, ça fait un peu court pour des gens qui veulent flâner dans la ville. La dernière nuit avant le départ a été agitée car…ils ont embarqués la seat à la fourrière! Bon j’avoue j’avais pas mis de ticket, mais les deux horodateurs ne marchaient pas ! En plus la fourrière a changer de place, du coup les deux premiers espagnols qu’ont a interrogé nous ont indiqués le sens inverse par rapport à l’emplacement actuel! Si ça vous arrive la fourrière se trouve au niveau de la graaaaande tour ! On a retrouvé la voiture à 4h du matin, au moment ou je baissais les bras… Mais comme toujours rien ne peut m’arriver, juste 200 boules dans les fesses huhu!

Mais sinon Barcelone c’est chouette ! Et puis y’a Sarah! Et à chaque fois que je reviens je me sens bien. Faut juste se laisser aller. Let love in!

espana

Merci Mike 🙂