You’re the one i feel i should give good things to you.

​Comment peut-on decrire l’Amour ? 

Est-ce ce sentiment qu’on ressent lorsque notre coeur bat plus vite ? On peut être troublé en la présence de quelqu’un sans pourtant en être fou amoureux.

Est-ce donc celui avec qui on s’imagine faire notre vie ? On peut bien se l’être imaginé avec quelqu’un sans pour autant le faire.
Serait-ce alors un choix du au hasard qui lie deux personnes qui décident de s’aimer ? En acceptant la manière d’être l’un de l’autre, on peut créer une relation unique.. Ou bien se tromper royalement.
Ou alors la seule personne avec qui tu veux être est celui que tu aimes ? Mais on peut désirer quelqu’un d’autre même si on aime…
Je crois que l’amour tu dois décider ce que c’est. Moi je veux t’aimer et t’accepter, peu importe ce que tu es.

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Ma maison violette – My purple home

Bonjour, bonsoir, inch allah,

Je crois que tous le monde sait que l’année dernière a été une année folle en émotion pour moi. Mais chaque petites branches qui se prennent dans la roue cèdent et endurcissent le châssis de la chariotte.
Aujourd’hui je me sens libre devant le feu de bois qui brûle dans mon salon. Je me sens pleine de vie quand je vois Yahweh courir dans les champs et je suis tellement heureuse de sentir les regards et les sourires de toutes ces personnes qui viennent partager leur amour dans la maison.
Beaucoup m’ont suivi pendant mon voyage en Inde et je tiens a les remercier de leur présence. J’aimerai aussi remercier tout ceux qui m’ont soutenu a mon retour, pour ce moment difficile, maman, dan, roselyne, maxou, tati flo, sarah, blandine, alex, timo, pierre. Merci à Zoye de m’avoir éclairci sur mon approche avec les autres. J’ai craqué, j’ai essayé, j’ai cherché la solution qui conviendrai le mieux pour tous le monde. J’ai finalement décidé de trouver cette maison, et sans Lucie, merci a toi, je n’aurais jamais pu. J’ai failli laisser tomber, je me suis énervée avec tonton, j’ai picolé, puis je me suis reprise. Merci a papa d’avoir cru en moi. Chaque projet est réalisable, il faut seulement s’en donner la force. Merci a tout ceux qui nous ont aidé pour le déménagement, surtout Etienne et sa chérie, qui ont reçu le prix de la gratitude éternelle des lacostes. Merci a mes collegues de boulot qui m’ont supporter, et qui, sans même connaître ma vie on senti un changement depuis que papa est rentré. Merci a Arthur de faire sourire la petite Lena a nouveau. Merci a Julien de ta présence assagie.
Merci a l’amour que je ressens autour de moi comme un vent chaud, j’espère que vous aussi vous le ressentez autour de vous.

C’est une belle page qui se tourne pour laisser place a l’année 2016, je crois que c’est la première fois que je me projette aussi loin… La maison est magnifique, mais j’ai toujours autant la bougeotte. Je ne sais pas si c’est pour la passion du pays, l’amour envers Ashish, ou l’envie d’apprendre le yoga mais je vais retourner en Inde, et je n’aurai peut être le réponse que la bas, mais c’est comme ça que je veux vivre ma vie.

Merci à vous tous, merci à la vie.

Depuis que je baise, je n’ai plus d’orgasme.

Je sais pas si c’est moi ou les autres qui ont un soucis, mais y’a un truc qui se trame avec le sexe. Encore ce soir, perdu dans un château dans la périphérie de Paris, je regarde dans le couloir de l’hôtel, si le mec qui m’a abordé un peu plu tôt n’est pas toujours la. Bien sur que non. Il est dans sa chambre. Et en plus c’est un blaireau. Comme le dernier avec qui j’ai baisé.
Suis-je si seule que je voudrais passer la nuit avec n’importe qui? Ou peut être n’est-ce que de la curiosité ? De savoir s’il est facile de plaire, comme toujours. Le regard de l’autre sur soi.

La dernière fois il m’est arrivé une histoire stupide. A demander à un ami de se retirer de sur moi. Tous les deux vêtus, il voulait juste « me câliner » disait-il. Je sentais juste son poids insupportable sur le mien. Au beau milieu de la nuit, le sang imbibé de vin blanc et les pensées noires parcourant mon esprit. Pourtant je jouais la nana pleine de vie, d’amour à donner. Je donne un mauvais message ou je suis comme toutes les femmes qui ne savent pas ce qu’elles veulent?

Parfois quand je n’arrive pas à dormir, je me tripote pour me détendre. Je glisse mes doigts sur mes seins fermes et je retire ma culotte. Puis je caresse tendrement mon clitoris. Et je sens cette onde qui envahie mon corps et me donne des sursauts de plaisir. Il y a deux semaines comme a mon habitude, j’ai voulu dormir profondément après des heures d’acharnement… Mais le plaisir ne venait pas. Peut être que je deviens frigide si moi même je n’arrive pas à me procurer de plaisir. Ou peut être que j’ai tout simplement besoin d’amour.

Depuis que mon père est rentré.

Depuis que mon père est rentré je connais des ascenseurs emmotionels, etripée entre ma folle envie d’ici et d’ailleurs et le bonheur de voir son sourire me raconter ses histoires bringuebalantent, coincée entre l’envie d’écrire et le désir passionnel de l’écouter encore et encore… dans son monde.

« -Carole, je t’en ai pas parlé, c’etait un été, une belle femme. Elle m’a recalé complet. Elle m’a dit que d’habitude on s’embrassait puis après on baisait, mais là on s’était pas encore embrassé.
Avant mon séjour au centre pénitentiaire, j’étais déjà passionné par l’art sous toutes ses formes. L’architecture, la photographie, la peinture, la lecture, la bande-dessiné.
Qu’est-ce qu’ils  veulent ? Qu’est-ce que je leur ai fait de mal ? Pourquoi ils m’enferment aussi longtemps ? Je voulais juste fumer mon p’tit buzz en regardant mes belles et fidèles femmes grandir et fleurir, comme la lumière du soleil qui se lève chatoyante sur les plaines mouvantes.
Kkkkhhh. La grille se ferme, je ne respire plus.
La vie s’emmêle entre l’autoradio qui annonce fademment les dernières nouvelles et les cries barbares des co-pilotes qui meuglent des insultes.
Le temps est long, mon seul repère vivant se trouve dans les quelques mots que j’arrive à écrire au monde exterieur…
Je lui souris comme un enfant, mais il ne comprend pas. Dans la file de promenade, mes co-pilotes sont fades eux. Je voudrais courir et sauter, mais je suis le seul. Ici ils veulent juste leur bouffe et leur pikouze. J’essai de me fondre mais je suis ce que je suis. Tu te foues de ma gueule Lacoste? Mais il n’en ai rien.
« -Non mais je suis juste comme ça moi, je sourie à la vie. »
Mais il ne voit que mon allure nonchalante, faigniant la naïveté.
Après des heures, et des jours, et des semaines, perdu dans mon esprit solitaire, j’ai fini par reprendre des activités créatives pour ne pas me perdre dans cet abbatoire. J’ai repris le dessin, sur du papier journal (seul papier facilement accessible en ces temps durs), au fusain (envoyé gentiement par les rares admiratrices qu’il me reste). J’ai participé a des activités, comme le théâtre, la mise en oeuvre du journal, j’ai pu avoir accès à a la bibliothèque! J’ai demandé à ma fille de m’envoyer des photos de personnages connus. J’ai pu travaillé la lumière sur du papier kraft, avec du crayon gras au sépia.
-Mais elles sont chiantes ces femmes intrusives…
Le matériel me manque, quand je pense à ce que j’ai du recevoir chez moi, et ma peinture à l’huile qui m’attend depuis plusieurs années.
« -Et t’en as pas marre toi de garder ton calbut sous la douche? »
J’en viens à compter les jours avant ma sortie. J’ai hâte d’entendre les oiseaux chanter, voir le soleil se coucher derrière les arbres que j’appercois de ma fenêtre, écouter la musique que je veux quand je veux, observer la lune dans la lunette du telescope que les enfants m’ont offert pour Noël dernier. Entendre sa voix dans le combiné de mon téléphone, vivre en me racontant ce qu’elle vie.
-Pourquoi tu veux pas la baiser toi ? Ma fille me demande.
-Non mais faut que je me soigne…je veux me preserver…pour la femme que j’aime.
Dehors il fait froid et je ne vois personne que je connais devant la porte. J’attrape une cigarette… ha j’appercois ma fille qui marche rapidement, c’est donc elle qui me ramène. C’est comme ça que ça fini, ou que ça recommence, je ne sais pas nous verrons bien.
Il est bon de revoir sa famille après ces quelques mois.
Dans ma chambre, peu de choses ont bougé. Bien que le plupart de mon materiel informatique et photographique ait disparu, je suis heureux de retrouver mes montres, mes charlie hebdos et mes pinceaux…
La peintures à l’huile m’attend. C’est une nouvelle aventure artistique qui commence. »

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Mon manguier grandit. My mango tree is growing up.

Since my dad came back i know emmotionnels elevators, traped between my crazy desir to be here and there and the hapyness to see his wonderfull smile telling me about his storied, traped between writing and that passionel desir to listen him again and again…on his own world.

« -Carole, i didn’t talk to you about her, one summer, a wonderfull woman. She completely put me out. She told me usually we kissed eachother and then we fucked, but we didn’t kissed yet eachother at this time.
Before my stay at the penitantiary center, i was already crazy about every king of art. The architechture, the photography, the painting, the reading, the comics.
What they want ? Did i make something wrong to them ? Why they lock me up that much time ? I just wanted to smoke my little joint looking my faithful and gorgious women growing up with flowers.
Kkkkhhh. The metal gate is locking up, i can’t breath anymore.
The life get mixed up with last bad news from radio and wild scream from my copilots.

I can  count every seconds, my only pleasur is these few words that i can write to this out world.

I’m smiling to him like a child, but he don’t understand. At this wainting walk, my copilots seems so sad near to me. I would like to run and jump, but i am the only one. Here, they just want to drink and to take their drugs. I’m trying, but i am what i am. Are you laughing at me Lacoste ? But it’s not the way. « -Not at all, i’m just like that, i smile everytime. »

After hours,  days, and weeks lost in my mind, i finally started again my old habits. I restarted to draw, on newspaper ( the only kind Of paper i could Find) with charcoal (send by One of my nice followers). I participated in activities, such a theater, the implementation of the newspaper. I get access to the library! I asked to my daughter to send me pictures of famous characters. I worked on light brown paper, with grease pencil to sepia.

-But they are so intrusive these women…

I miss a lot of materials, i can imagine all things i received at my home, and my oil painting awaits me since several years.

-Are you not bored to keep your underpants on shower ?

Now  i count the days before my freedom. I miss to hear birds singing, the sunset that perceive behind trees from my window, listen the music that i want when i want, watch the moon on my telescope gifted by my children last christmas. Her voice in the handset of my phone, living and telling me about her life.

-Why ? You don’t want to fuck her? My daughter asks me.

 -No… I must look after myself …I want to preserve… for the women I love.

Outside it’s cold and there is nobody waiting for me. I grab a cigaret… Ha i perceive my daughter walking quickly. She is the one who pick me up at home. This is the end, or mayb ethe beginning. I don’t know, i will see.*

It’s good to see our family after these few months.

In my room, little has moved. Even if my photographic and computer equipment are gone, I’m happy to find my watches, my charliehebdo and my brushes.

The oil painting is waiting for me. That’s a new artistic adventure wich is beginning. »

Memory about an israelian man.

I met you in India, in the Goa state actually. I was there since three months, and this travel make me flying. I was always asking me « why the life is so gorgeous with me? ». ‘Cause this wonderfull trip gave me so many strong things. Then, I was in the restaurant of my guest house. Just coming back from a nice tour with an indian friend, and I met you there. You were around a big table with other foreign people. My french friends already knew you. They talked me about you a little, they spend good time with you earlier. Anyway, this evening we talked about my travel and yours. And after that, everyday we looked each other like if we had to do something together, like if it was write on a book. Your smile was attracting me everyday. I couldn’t resist of it.
The day i planed to leave, to finish my travel quietly, i changed everyting because of this gorgeous smile, the light on your eyes, and the sound of your words.
I knocked on your door and I spent the night with you, you told me « you don’t had to go, you can stay ». I tought I’ll just leave later but finally, I’ve been in Israel with you. I canceled my taxi two times, my driver was so nice ! I told him « humm I met this guy, this is crazy but i want to stay with him ! » I remember his face, looking at me, what can he think about this young and innocent girl that I was.
We took a plane from Goa to Dehli, from Delhi to Moscow, and from Moscow to Tel Aviv.
I think I was proud of me, to do what I wanted to do.

Things begin to be weird when we arrived in isralian territory. The woman who checked my papers asked me why I wanted to go in Israel « I just met this guy in India, and I want to visit his country…  » She asked your name : Shlomo Kadosh. She gave me a « stay permit » for 3 months, I knew I’ll not stay for three months, I was thinking about ten days. At this moment of my travel I also wanted to come back even if I was so happy to be there with you. You were a part of my travel. This is so funny, at this moment, I didn’t know about the conflict between Israel and Palestin, I just heard a little. I even didn’t know that israelian speak hebrew, I tought it was unspoken anymore !! Haaaha. Now I’m so curious about it, and about your story. Because I don’t know anything about you. You were always saying « Some day all of this will be shanti »…

We spent the week in your mother’s appartement. I did’nt talk to your mother, I think I was affraid to do something wrong, because she is old and always sit, so tired by the life. There was a indian woman who care about her. I think her name was Bindu. I met your sisters, your nieces and nephews.

At the beginning of the week we have a little stupid fight. I was in your bedroom, thinking about my country, and you really wanted to buy me some bullshits to cut my hairs. I didn’t want that you buy me anything. Then we’ve been in this market for absolutly nothing, because I tought that you wanted to buy something else also but it was wrong. You just wanted to take care of me, but I didn’t need it. That was so stupid. I felt me like a child with his dad, you asked me « do you have any problem with money » and I answered « Yes I have a fuckin’ problem with money ». You tought I have debts, but I just wanted to say that my problem with money is I don’t want that anyone pay anything for me.

Every morning you cooked my breakfast : eggs, tomato and cocumber salad, with avocado on mazza. I came during pessar, jewish celebrate during one week to remember they was slaves in Egypt. So there was no bread when I was in Israel.
One day we’ve been to see your car, a little and old one. You were so happy to switch on it and you said me « we can travel !! ».
Then, we took the road, that was magic. We’ve been to meet two old friends of you : Benjamin and Shimon. We smoked with them, so i was not so objective.
Tel Aviv is a big city, with big buildings, really clean actually. When you go out there is a strong contrast. We saw the Bedouin’s town. You told me they have sheeps outside and big screens inside.
The road seemed long but it spent just 2 hours. You were drinving and singing, not talking so much. I was looking around me, thoses crazy dry mountains, and thoses broken stones.
You told me that the white dot in the sky was a camera, when i asked you why, you just answered « why not ».
At one moment, something cautch my intention. There was a wall with an high barbed, a backboard « No entry, No photography ». I saw a dome form and an high thin tour in the shadow of this town or factory or whathever it was. I don’t know because it was really far from the wall. I didn’t try to take pictures or to ask you anything about it. You were saying « We are just sink in the desert ».
Anyway, we’ve been in the dead sea. We swam on it. It was so curious and so sweet. Like flying in clouds.
We spent the night at the hotel. At the morning we went to Jerusalem. We’ve been to the wailling wall. You told me there’s a woman’s side and a man’s side. I didn’t want to go there, too much people. I took some pictures when i was waiting for you. Some people was angry. I felt a bad situation.
Because you can’t walk that much, you really wanted to take the bus. It was really full. And people didn’t give a shit about others. My blood was cold.
Before come back, we went to Tel Aviv to drink a coffee near the sea.

You were always talking about the theory of the King and the Queen. I understood, but now i don’t remember what you really wanted to say. One time you said « I call you Princess, because you don’t know yet that you’re a queen. » There’s always a King and a Queen… and then? You didn’t find your queen. You never stay with a woman that much time, because they always want more and more. We both had our travel notebook. I was writing about my trip. And you ? You were « recycling everyday the same idea in differents way ». When i asked you about it, you answered « Are you a french spy? »…

I saw on your papers in front of your job’s information « artist », i asked you about it, you just answered « why not ». And you make this draw of me like a child one. We’ve been to see some painting in Tel Aviv, you seemed inspirate, looking seriously all of those piece of art.
One time you told me about your study. That you learn the religious litterature, and that you tried to be a teacher. But you stopped quickly, because you don’t like the education system. You think that few pupils can’t stay behind a desk everyday, that children should have the choise to learn what they want to or to be in a garden playing with a ball or whathever.

I asked just one time about your scars, those two kind of hole on your right leg, because I felt you didn’t want to talk that much about it. We were in India, maybe it was the first night we spend together. « A robot shot me » and it really didn’t seem like a joke… After that you made two veiled references about that. One time you said you don’t like robots. And another time you were talking about israelien bakery, when you were in hospital because of those two shots, your sister brang you a kind of bakery (i don’t remember of it) because you ate it together in your childhood.

When I told you i wanted to come back in France you asked me when, « Soon as possible.  » I said. Later you were thinking about this sentence, because you told exactly the same one year before about France also. Like if someone send me to you. Like when the Indian autority send you back in Goa for a punishment but you met me.
« Why you want to come back ? Just go back there, and start to work again…? » This is what you asked me after i refused to bring you with me in France.
You were right, i’m just working, and this is so fucking boring.

Let it be.

Thank you to everyone, for reading. If someone wants to help me with my bad english, I’ll be happy to learn more and more.