Road trip à Barcelone II

Qu’est-ce qu’un voyage ? Un moment d’évasion… Et ce qui le rend agréable ? Très certainement ceux avec qui tu le partages…

Alors cette fois ; Une petite semaine de vacances qui tombe du ciel, la nouvelle Seat pour la route, et mon rayon de soleil qui partage fraîchement ma vie depuis 3 mois.. ça donne un petit voyage à Barcelone !

On a roulé tranquillement 1 journée avec des petites et de grosses pauses, les montagnes qui limitent la France et l’Espagne ont berçé notre arrivée. 3 belle journées à Barcelone, à marcher, à supporter les caprices de Yahweh, à demander les falafels et un peu de fumette qui viennent à soi comme la pur vérité! En Espagne on peut se rendre dans des coffees shop, à condition de payer une adhésion à l’association ;p!

Bon les espagnols devrait faire des places ou on a pas besoin de bouger la voiture toutes le 4h, ça fait un peu court pour des gens qui veulent flâner dans la ville. La dernière nuit avant le départ a été agitée car…ils ont embarqués la seat à la fourrière! Bon j’avoue j’avais pas mis de ticket, mais les deux horodateurs ne marchaient pas ! En plus la fourrière a changer de place, du coup les deux premiers espagnols qu’ont a interrogé nous ont indiqués le sens inverse par rapport à l’emplacement actuel! Si ça vous arrive la fourrière se trouve au niveau de la graaaaande tour ! On a retrouvé la voiture à 4h du matin, au moment ou je baissais les bras… Mais comme toujours rien ne peut m’arriver, juste 200 boules dans les fesses huhu!

Mais sinon Barcelone c’est chouette ! Et puis y’a Sarah! Et à chaque fois que je reviens je me sens bien. Faut juste se laisser aller. Let love in!

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Merci Mike 🙂

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Barcelona, en la ciutad con Sarah.

Hola todos ! Réserver un billet d’avion pour une destination inconnue n’est-ce pas une des plus belles choses qu’on puisse faire ? Mon grand bonheur fût d’apprendre que j’avais un week-end de 4 jours, et que je pouvais enfin aller voir mon amie Sarah au pays des latinosses!

Bon je commence par la fin, car c’est le moins rigolo, surtout pour l’oncle qui a sûrement fait un aller-retour inutile La Tour/Lyon, et mes collègues de boulot qui auraient bien eu besoin de moi ce soir avec l’arrivée des 60 russes… et oui j’ai raté mon avion ce matin, une petite après-midi a l’aeropuerto de Barcelona ça n’a jamais fait de mal à personne. Ça me donne l’occasion d’écrire cet article et puis de faire un peu de méditation. Inch allah.

Poooouah, qu’il fait doux en février a Barcelone les copains ! J’ai atterri samedi en début d’après-midi, 20 degrés a annoncé le pilote de l’avion. En suivant les indication de Sarah’chan, j’ai vite trouvé mon chemin, merci la pastille rouge 46 indiquant le bus qui m’amène directement dans la rue de chez mon amie. Bien sur je ne manque pas d’etre étourdie j’ai oublié mon écharpe indienne en descendant du bus. Comment ne pas perdre ces moyens a la vue de cette tendre créature qui m’attendait calmement. Ta peau sucré et tes lèvres a la fraise !
La ville ne manque pas de vie, bon je crois qu’il ne m’arrivera jamais de déconseiller un pays ou j’ai été..certains diront « Fontaine, je ne boirais jamais de ton eau. » Je dirais certainement « Profondeur océanique,  laisse moi t’ingurgiter jusqu’à la plus petite algue sous-marine. »
La brise méditerranéenne te porte tendrement dans les ruelles catalanes, les boutiques folles de couleurs t’entraînent au rythmes des airs de guitare. Sarah et moi avons passé plusieurs heures à déambuler dans la ville, comme il nous ait arrivé de le faire en France, à Lyon comme à Roanne.

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Sarah, con la Sangria!

« Hoy en mi ventana brille el sol, y el corazon. Se pone triste cuntemplado la ciutad, porque te vas… »

Samedi c’était l’anniversaire de Roberto, un ami a Sarah qui est comédien et venezuelien, adorable comme tout. Sous la tonnelle de la brasserie, la pluie bas son plein. Je comprends peu de choses en espagnol et Roberto ne parle pas vraiment anglais. Je m’inpregne petit à petit de leur conversation, sirotant ma sangria. Ils parlent d’un projet photographique tournant autour des tétons de femme… cela semble intéressant. J’ai mangé une tortillas aux épinards, une sorte d’omelette relativement épaisse, servi avec des tranches de pai  a la tomate et a l’huile d’olive, un vrai regale!
La fin de la soirée est un peu plus confuse, on a débarqué dans un espèce de petit théâtre. Roberto nous a fait patienter quelques instants dans l’entrée. Il h avait des photos de poissons prises sous l’eau, Sarah m’explique que les expositions changent régulièrement… tiens voila Roberto avec deux bodegas de vin rouge! Je crois que c’est le moment ou la musique a démarré et qu’on s’est mise a danser jusqu’à n’en plus pouvoir. Petit retour difficile vers 6h du matin.. huhu.
Bon on a attaqué fort alors on s’est calmé par la suite, tant mieux car dimanche c’etait l’arrivée de la petit chienne de la colocation, Joy, un petit amour (je mettrai les photos en rentrant).

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Avant de rentrer j’ai fini mon séjour par mon premier cours de Yoga. KundaliniYoga, ce que Sarah est en train d’étudier pour un an. Ils commencent leur séance (et la finisse aussi) en récitant le mantra de leur guru, Yogui bajhan en l’occurance. Jusque la rien de surprenant. Le cours est constitué de plusieurs positions qui font travailler les bras et les jambes en général (le dos), tout en respirant de manière soutenu et régulière par le nez. Le rythme semble assez rapide. A chaque fin de cycle (fin d’une position) l’enseignant demande de retenir sa respiration quelques secondes avant d’expirer profondément en soutenant la position. J’ignore ce qu’il s’est reelement passé mais j’ai ressenti quelque chose que je n’avais jamais ressenti auparavant. J’ai été gêné au début du cours, simplement du fait qu’une personne se trouve en face de moi pour m’expliquer ce que je devais faire, mais Elle avait le son de ses mots était très doux et elle a su me rassurer et m’aiguiller. Soutenir ce genre de respiration rapide, participer a un cours de yoga pour la première fois, pratiquer ce genre de positions « actives », ou sentir ces vibrations autour de moi… je ne sais pas. Je ne sais pas ce qui a empli mon corps de quelque d’indéfinissable. Des fourmillement ont accaparés mes mains et mon pied droit. Lorsque le bol chantant a sonné tout a disparu ou est reaparu.. En sortant j’ai sorti mon corps fatigué, mes yeux étaient grands ouverts.

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Souvenir d’un indien.

Après mon périple en Inde avec ma belle équipe de francais, nous nous sommes séparés. J’ai appris à ressentir plus qu’à analyser, merci Patrick. J’ai décidé de passer par un joli village pour découvrir des temples que je n’avais pas encore vu dans le sud, Sravanabelagola est un très joli village jaïn, très reposant si vous avez l’occasion d’y aller.

Puis j’ai décidé d’aller voir un village de refugiés tibétains, si je pouvais apprendre à connaitre un peu cette religion qui me fascine depuis toute petite j’en serais plus qu’heureuse… Pour dormir dans le village il fallait s’y prendre à l’avance, j’ai donc loué une chambre dans le village d’à côté : à Kushalnagar. La chambre était peu chère, mais très vite je me suis rendue compte que le lit était infesté de petites bêtes qui s’amusaient à me piquer quand bon leur semblait. La première nuit j’ai pu dormir un peu. Le lendemain j’ai passé une journée très apaisante au temple d’or, ou un moine m’a gentiement fait visiter les lieux sans rien attendre en retour. La deuxieme nuit les piqûres se sont bien développées et il m’était impossible de fermer l’oeil. J’ai essayé de m’allonger sur le sol, un peu eloigné du lit les bestioles ne viendraient peut être plus. J’avais tort. Je me suis assise sur une chaine, espérant une fois de plus un peu de calme sur ma peau irritée. J’en ai profité pour essayé de m’endormir dans cette position, un objet à la main, pour voir combien de temps je mettrais. Les saletés grimpaient toujours pour me sucer le sang!
Agacée, j’ai attrapé ma couverture et mon sac à dos, pensant aller prendre l’air. Mais il faisait déjà nuit, et en Inde il y a des couvre-feu… Le receptionniste m’a rappelé à l’ordre et m’a invité à le suivre. Parler un peu me détendra peut être.
Nous avons passer une heure dans sa chambre à discuter. Il ne parlait pas très bien anglais et moi non plus mais avec un peu de patience on arrivait à se faire comprendre. Nous avons parlé de notre cursus scolaire, de nos frères et soeurs, de nos parents… arrivée une certaine heure je me suis excusée de devoir partir. La route m’attendait le lendemain assez tôt dans la matinée. Mieux vaut une bonne nuit de sommeil avant un trajet en bus indien !
J’ai attrapé mon sac qui se trouvait sur le sol tout proche de la porte. Là j’ai sentie sa présence très proche de moi. L’embarras a commencé à gagner le fond de mon estomac jusqu’à remonter dans le fond de ma gorge. J’ai vu une lueur nouvelle dans ses yeux, il m’a attrapé les deux bras fermement. Il m’a murmuré « Just two minuts please « . Il ne voulait pas seulement que je reste deux minutes de plus, il voulait découvrir sa sexualité avec la première etrangère qui voudrait bien de lui. Surprise, je lui ai d’abord fait les yeux ronds. J’avais du mal à comprendre. Mais il ne voulait plus me lâcher. Je sentais ses doigts serrés de plus en plus contre moi. Tantôt il essayait de poser ses lèvres sur les miennes, tantôt il essayait de me serrer contre lui. Je refusais tant bien que mal. Mais je ne pouvais pas passer. Il a même essayé d’éteindre la lumière, en se rendant bien compte de la debilité de la chose étant donné qu’il ne voyait plus rien. Je n’avais plus d’autre solution, je me suis enervée. Ça devait être la premiere fois que je m’énervait en anglais! J’ai du lui dire un truc du genre  » I don’t want it! You think we can do something in two minuts ?  » Il continuait de répéter  » just two minuts please « . Mon anglais un peu bas de gamme, je ne pouvais pas bien lui faire comprendre grand chose. Alors je lui ai dit très sérieusement en le regardant dans les yeux « I can be really angry ? You know what is angry? » Son étreinte s’est ralachée doucement. Je ne sais plus trop ce qu’il s’est passé à ce moment, je me souviens juste que je l’ai pris dans mes bras, comme pour le consoler, comme si je comprenais.
Je suis partie dans ma chambre. Il est venu me rejoindre, pour s’excuser milles fois. Nous avons passer la nuit à continuer de discuter. Il ne comprenait pas comment j’avais eu un controle sur lui. Il m’a posé des tonnes de question. Il a été très étonné lorsqu’il a appris que je n’était pas « pure ». Il m’a dit à un moment que ces bestioles m’attaquaient parce que je n’était pas pure, car lui elles ne l’attaquaient pas… J’ai remercié le ciel cette nuit là, d’avoir était bon, d’avoir écouter les prières qu’en Inde je faisais tous les jours. Merde j’aurai pu tomber sur un fou qui m’aurait vraiment violé. Non, j’attaquais sereinement la partie de mon voyage seule en sachant que rien de mal ne peut m’arriver.

Si Dieu existe, je le remercie d’etre là dans tous les moments difficiles. Les belles choses doivent être écrites, on pourrait penser que ce qui nous arrive de triste doit être oublié, mais ce sont aussi des belles choses qui nous apprennent à vivre plus sereinement jour après jour.

Touriste ou voyageur ?

Cela fait quelques temps que je veux écrire un article à propos de la différence entre le touriste et le voyageur. Pendant mon voyage en Inde à plusieurs reprises j’ai entendu « Mais il fait trop le touriste lui! », de manière péjorative. Pourquoi le touriste est-il mal vu par certain ? Pourquoi être voyageur serait plus attirant ? Peut être imagine-t-on le touriste avec des lunettes de soleil sur la côte d’azur bronzant sur la plage et le voyageur avec son gros sac a dos escaladant l’Himalaya… Et on en est certainement pas très loin. Question de point de vue. Mais voyons les choses d’un peu plus loin.

Finalement le touriste de France ou de quelque pays que ce soit, se rend simplement dans un lieu qu’il ne connaît pas. Pour se reposer, pour visiter, pour apprendre à connaître les personnes qui y vivent. Il part en vacances, non? Et si il reste longtemps à cet endroit, avec un gros sac à dos, devient-il voyageur pour autant ? Je n’en suis pas sur. Parce qu’un jour il rentre chez lui. Il a sa famille, ses parents, ou ses amis qu’il veut retrouver. Mais il peut être curieux!

Alors que le voyageur… je pense qu’il ne rentre pas. Ou qu’il a créé des liens amicaux tellement purs qu’il n’a pas besoin d’être régulier. Il vagabonde, car il a tellement soif de vie qu’il la passe ici et là. Ce doit être fou d’être curieux à ce point! Ou triste de ne s’attacher à rien… ou tout simplement fort de n’avoir besoin de rien.

Pour ma part je suis une touriste, avec un attrait fort vers le voyage, que je ne comblerai peut être que par des jolis voyages comme celui que j’ai vécu en Inde.
Et vous ? Touriste ou voyageur ? Vous les voyez comment ?

Memory about an israelian man.

I met you in India, in the Goa state actually. I was there since three months, and this travel make me flying. I was always asking me « why the life is so gorgeous with me? ». ‘Cause this wonderfull trip gave me so many strong things. Then, I was in the restaurant of my guest house. Just coming back from a nice tour with an indian friend, and I met you there. You were around a big table with other foreign people. My french friends already knew you. They talked me about you a little, they spend good time with you earlier. Anyway, this evening we talked about my travel and yours. And after that, everyday we looked each other like if we had to do something together, like if it was write on a book. Your smile was attracting me everyday. I couldn’t resist of it.
The day i planed to leave, to finish my travel quietly, i changed everyting because of this gorgeous smile, the light on your eyes, and the sound of your words.
I knocked on your door and I spent the night with you, you told me « you don’t had to go, you can stay ». I tought I’ll just leave later but finally, I’ve been in Israel with you. I canceled my taxi two times, my driver was so nice ! I told him « humm I met this guy, this is crazy but i want to stay with him ! » I remember his face, looking at me, what can he think about this young and innocent girl that I was.
We took a plane from Goa to Dehli, from Delhi to Moscow, and from Moscow to Tel Aviv.
I think I was proud of me, to do what I wanted to do.

Things begin to be weird when we arrived in isralian territory. The woman who checked my papers asked me why I wanted to go in Israel « I just met this guy in India, and I want to visit his country…  » She asked your name : Shlomo Kadosh. She gave me a « stay permit » for 3 months, I knew I’ll not stay for three months, I was thinking about ten days. At this moment of my travel I also wanted to come back even if I was so happy to be there with you. You were a part of my travel. This is so funny, at this moment, I didn’t know about the conflict between Israel and Palestin, I just heard a little. I even didn’t know that israelian speak hebrew, I tought it was unspoken anymore !! Haaaha. Now I’m so curious about it, and about your story. Because I don’t know anything about you. You were always saying « Some day all of this will be shanti »…

We spent the week in your mother’s appartement. I did’nt talk to your mother, I think I was affraid to do something wrong, because she is old and always sit, so tired by the life. There was a indian woman who care about her. I think her name was Bindu. I met your sisters, your nieces and nephews.

At the beginning of the week we have a little stupid fight. I was in your bedroom, thinking about my country, and you really wanted to buy me some bullshits to cut my hairs. I didn’t want that you buy me anything. Then we’ve been in this market for absolutly nothing, because I tought that you wanted to buy something else also but it was wrong. You just wanted to take care of me, but I didn’t need it. That was so stupid. I felt me like a child with his dad, you asked me « do you have any problem with money » and I answered « Yes I have a fuckin’ problem with money ». You tought I have debts, but I just wanted to say that my problem with money is I don’t want that anyone pay anything for me.

Every morning you cooked my breakfast : eggs, tomato and cocumber salad, with avocado on mazza. I came during pessar, jewish celebrate during one week to remember they was slaves in Egypt. So there was no bread when I was in Israel.
One day we’ve been to see your car, a little and old one. You were so happy to switch on it and you said me « we can travel !! ».
Then, we took the road, that was magic. We’ve been to meet two old friends of you : Benjamin and Shimon. We smoked with them, so i was not so objective.
Tel Aviv is a big city, with big buildings, really clean actually. When you go out there is a strong contrast. We saw the Bedouin’s town. You told me they have sheeps outside and big screens inside.
The road seemed long but it spent just 2 hours. You were drinving and singing, not talking so much. I was looking around me, thoses crazy dry mountains, and thoses broken stones.
You told me that the white dot in the sky was a camera, when i asked you why, you just answered « why not ».
At one moment, something cautch my intention. There was a wall with an high barbed, a backboard « No entry, No photography ». I saw a dome form and an high thin tour in the shadow of this town or factory or whathever it was. I don’t know because it was really far from the wall. I didn’t try to take pictures or to ask you anything about it. You were saying « We are just sink in the desert ».
Anyway, we’ve been in the dead sea. We swam on it. It was so curious and so sweet. Like flying in clouds.
We spent the night at the hotel. At the morning we went to Jerusalem. We’ve been to the wailling wall. You told me there’s a woman’s side and a man’s side. I didn’t want to go there, too much people. I took some pictures when i was waiting for you. Some people was angry. I felt a bad situation.
Because you can’t walk that much, you really wanted to take the bus. It was really full. And people didn’t give a shit about others. My blood was cold.
Before come back, we went to Tel Aviv to drink a coffee near the sea.

You were always talking about the theory of the King and the Queen. I understood, but now i don’t remember what you really wanted to say. One time you said « I call you Princess, because you don’t know yet that you’re a queen. » There’s always a King and a Queen… and then? You didn’t find your queen. You never stay with a woman that much time, because they always want more and more. We both had our travel notebook. I was writing about my trip. And you ? You were « recycling everyday the same idea in differents way ». When i asked you about it, you answered « Are you a french spy? »…

I saw on your papers in front of your job’s information « artist », i asked you about it, you just answered « why not ». And you make this draw of me like a child one. We’ve been to see some painting in Tel Aviv, you seemed inspirate, looking seriously all of those piece of art.
One time you told me about your study. That you learn the religious litterature, and that you tried to be a teacher. But you stopped quickly, because you don’t like the education system. You think that few pupils can’t stay behind a desk everyday, that children should have the choise to learn what they want to or to be in a garden playing with a ball or whathever.

I asked just one time about your scars, those two kind of hole on your right leg, because I felt you didn’t want to talk that much about it. We were in India, maybe it was the first night we spend together. « A robot shot me » and it really didn’t seem like a joke… After that you made two veiled references about that. One time you said you don’t like robots. And another time you were talking about israelien bakery, when you were in hospital because of those two shots, your sister brang you a kind of bakery (i don’t remember of it) because you ate it together in your childhood.

When I told you i wanted to come back in France you asked me when, « Soon as possible.  » I said. Later you were thinking about this sentence, because you told exactly the same one year before about France also. Like if someone send me to you. Like when the Indian autority send you back in Goa for a punishment but you met me.
« Why you want to come back ? Just go back there, and start to work again…? » This is what you asked me after i refused to bring you with me in France.
You were right, i’m just working, and this is so fucking boring.

Let it be.

Thank you to everyone, for reading. If someone wants to help me with my bad english, I’ll be happy to learn more and more.

Switzerland, Champery.

Oyé oyé, amis de la toile.

Comme beaucoup le savent j’ai été embauché en cdi a Faverge-de-la-tour, dans un chateau cosi toussa. Le château fermait pour 3 semaines alors les gentils boss provisoirent (car ceux qui m’ont embauché a la base se sont fait virer) m’ont proposé de partir en suisse, histoire d’avoir des sous quand même. Parfait je pourrais continuer de payer mon loyer huhu!
Bref apres les petites galeres du genre trouver quelqu’un pour garder Yahweh, j’ai pu partir relativement sereinement.
J’ai fini a 18h vendredi, samedi j’ai pris la route en debut d’apres-midi pour poser le monstre chez la jeune Léa vers Grenoble, puis j’ai tiré jusque Champery en passant par Annecy et Evian. Je suis arrivée vers 21h, completement crevée. On m’a proposé de manger apres m’avoir montré ma chambre. J’ai partagé mon repas avec l’equipe des enchanteurs (autrement dit les animateurs pour les enfants). Paul, mon chef a faverge m’avait demandé de faire des bisous au chef au patissier et au couple d’hotes, ce qui m’a permis quelques discussions sympathiques. Un petit épisode de game of thrones et me voilà endormie.

Premier jour à Champery :

Debout a 9h, l’heure a laquelle il etait prevu que je commence, mais finalement Cecile (du couple d’hotes) m’avait dit la veille que je bosserais le soir sans me preciser l’heure. Je me suis levée  tres tranquillement puis je suis descendue vois la paperasse dans l’entrée qui parlent des activités environnantes (mis a part la rando, je pense qu’il est temps de me faire un petit soin aux eaux thermales!). Je croise Cécile qui me demande d’aller faire connaissance avec l’equipe en bas. Je rencontre donc l’equipe du matin, qui me font faire un petit tour, et me proposent de prendre un petit dej’.
Rassasiée, je decide d’aller faire un tour dans le village, je dois aussi deplacer ma voiture un peu plus loin. J’ai vagabondé une petite heure, je me sentais un peu dans les nuages, peut etre la route, peut etre l’endroit, je ne sais pas trop. Le village est relativement actif pour une station hivernale, la commune installe dew jeux dans la rue principale.
En rentrant je me suis fumée une clope sur un balcon de mon etage me semble-t-il, je reviendrai la dessus pour la fin de la journee vous allez rire.
Apres m’etre reposer un peu, je me rappelle que je n’ai pas de pull et bon dieu il caille un peu, je decide d’aller m’en acheter un, mais en France! En partant je demande a quelle heure je commence. Vincent (du couple d’hotes) me dit 16h. Il me restait 2h pour faire ma course.
Chatel est le village Francais le plus proche. Un peu avant la fro tiere suisse je prend un autostoppeur, qui rejoignait la chappelle d’abondance (juste apres chatel). Nous avons bien discuté, il a voyagé en inde aussi. Je l’ai posé a la chappelle finalement. Nous etions toujours dans des villages de stations alors pour trouver des vetements peu chers .. pas evident. Sur le retour je m’arrete donc a chatel et par miracle je trouve un pull violet tout doux pour seulement 10eu! Vive les promos! Je suis arrivée a l’heure, tout bien.
Le service etait tres calme, cette semaine il n’y a pas beaucoup de monde. Je vais faire 15h-00h, toute la semaine, et je serais en congé dimanche. Martin et Romain ont ete tres gentil de me montrer comment les choses se passent ici.

Pour la petite anecdote, apres le service, j’ai ete dans ma chambre et je voulais m’en griller une sur ce balcon plutot discret. A mon etage je suis tombée sur une porte en bois qui donnait sur la chambre de quelqu’un et l’etage du dessous pas de balcon pareil ! J’ai halluciné, j’etais dans le coltard ce matin mais quand meme.. fin bref j’elucidrai ce mystère un autre jour, j’ai besoin de sommeil.

Israël, Kfar sava.

J’ai passé 7 jours en Israël.
J’ai rencontré la famille de Shlomo. Je suis arrivée pour pessar, donc j’ai mangé cacher pendant une semaine ! La seule semaine de l’année durant laquelle les israeliens ne mange pas de pains et vendent des pizzas faites avec une pate a la patate !! Nous avons traversé le nord du desert de Neguev pour rejoindre la mer morte ! Ou nous nous sommes baignés.. La concentration de sel est tellement haute dans l’eau qu’on flotte, c’est incroyable ! Par contre pas interet d’y plonger la bouche ou les yeux !
Nous nous sommes rendus a Jerusalem le lendemain, la place du mur des lamentations etaient bondés…
La France me manquait. Je suis rentrée le 10 avril.

 

Goa, Anjuna beach II. (Quitter l’Inde plus tot, rentrer en France plus tard)

Famille, amis, inconnus, amours, camarades, collegues, terriens…

Je me trouve toujours et encore a Goa, ici j’ai creer ma petite famille, mais je sens que la route m’appelle.

La fin du plan etait de recuperer Gali pour passer quelques jours a TIruvanamalai avant de rentrer en France, il semble que les choses ne se passeront pas de cette maniere.

J’ai rencontre Shlomo il y a peut-etre un peu plus d’une semaine maintenant, et nous passons de tres bons moments tous les deux. Je ne vais pas passer par 4 chemins, demain je pars avec lui en Israel, la d’ou il vient. Je suis tres excitee et en meme temps tres sereine. Je ne pense pas rester tres longtemps car la France, ma famille et mes amies me manquent un peu. J’imagine une dizaine de jours.

Je vous ramenerai plein de photos ! Et plein d’amours ! Keep your eyes open!

Goa, Anjuna beach.

Apres Badami, j’ai passe quelques nuits a Gokarna avant de reprendre la route avec amis francais pour Goa.

Que se passe-t-il ici, je me remet en question.

Je suis tombe amoureuse une deuxieme fois.

Au Avalon sunset (notre guest house), les proprio ont remarques que les coconut commencaient a tomber sur la terrasse alors ils se sont dit qu’il serait bien de les couper.

J’ai participe a une free party dans un espece d’endroit richosse avec une piscine et tout!

Je me laisse un peu trop aller alors je pense patrir demain, je voudrais aller a Margao mais Abit doit me rejoindre le 27 et je ne peux pas lui dire sur facebook que je ne serai plus ici car cet abruti a desactiver son compte!

Bref.. Les papillons volent toujours.

Karnataka, Badami.

Hier matin j’ai fait mon sac pour quitter Hampi.

J’ai fait de gros bisous a mes amis francais avant de partir avec Gali. Il voulait me montrer la chambre qu’il a trouve au cas ou on demolirait une fois de plus son shop. Pour 1000 roupies par mois il s’en sort avec deux pieces! Il avait l’air de vouloir venir avec moi a Badami, puis m’a dit finalement qu’il me rejoindrait a Tiruvanamalai, j’en doute mais ce n’est pas tres grave. 🙂  Il m’a accompagne au bord de la riviere, et a attendu que le bateau parte, car au premier demarrage il a heurte une pierre et les indiens ont du le reparer.. Cela serait-ce un signe qu’Hampi ne veut pas que je parte? Allons allons, il est temps de decouvrir de nouveaux horizons! J’entends encore l’air de flute que Gali sifflait sur la rive pendant que le moteur du bateau a demarre. Thank you sooo much my jungle man!

Arrive de l’autre cote, je partage un rick-chaw avec une israelienne! J’ai une bus a 14h30 en direct, j’arrive 4h plus tard. L’hotel que j’avais pris soin de noter avant de quitter Leo est tout proche du bus stand! J’avais ma derniere culotte sur moi hier soir, alors je suis sortie en jupe les fesses nues pour aller m’en acheter une ! Piou quelle aventure! :p

Ce matin j’ai commence a visiter les lieux, les temples sont autour d’un lac.. C’est charmant. Je vous montrerai touut ca des aue je trouverai un ordi avec un branchement usb!

La fin de mon voyage est a peu pres trace, je compte rejoindre mes amis francais a Gokarn apres demain, histoire de retourne voir les planctons et mon ami de la shop de musique! (et ses amis francais par la meme occasion). Puis je vais remonter sur Goa, une dizaine de jours, si je peux retrouver quelques influences portugaises et peut etre quelques enrichissements personnels. Ensuite je trace a Tiruvanamalai, pour refaire le pelerinage que j’ai fait au debut du voyage, si j’ai assez de temps je passerai peut-etre deux ou trois nuits a Auroville pour voir a quoi ca ressemble mais pas obliger, je verrai.

Vous me manquez tous un peu, bisou-papillons !