Prendre une décision pour toute la vie.

Parfois on aimerai tellement aider les autres qu’on se fait croire qu’on a pas de temps pour nous. Alors que tous les temps qu’on vit est pour nous, et qu’on le passe a prendre des decisions pour notre propre satisfaction.

Il est dur de se projeter dans le futur avec une telle ambition qu’on arrive à prendre une décision pour toute la vie. On aimerai penser que ce n’est pas si important et qu’on pourrai simplement laisser couler cette si petite vie. Après plusieurs jours de négligeantes mais denses réflexions, la solution qui apparait évidente est celle qui n’assure aucun regret. Mais parfois il est dur de demander à quelqu’un de ne plus faire partie de sa vie ; et d’autres fois, encore pire de la lui ôter…

Uttar pradesh, Varanasi.

​Varanasi, ou la capitale spirituelle, ici les indiens se plongent dans le Gange pour se nettoyer de leurs pechers. A Dasharshwamedh gath, des dizaines de corps sont transportés sur des branches, entourés de tissus et de fleurs. Le meneur s’écrit « ram ram » et la quinzaine de suiveurs repondent en choeur un mot incompréhensible. Si les tambours sonnent pres du Gange, un corp arrive. Les rabatteurs habituels voudrons vous vendre leurs explications en pretextant un besoin d’argent pour des hospices absolument inexistants ! Si tu meurs à Varanasi tu cesses le cycle de réincarnation, et ton âme part pour le « paradis » nous ont-ils dit. Des pieds sanglants dépassent des brasiers flamboyants… Pour sur ils n’ont pas la même pudeur que dans nos pays occidentaux. 

Dans la sympathique guest house qui porte l’ancien nom de la ville, Kashi, la terrasse nous devoile une vue magnifique sur le Gange. De petits ecureuils, des perruches colorées et des singes acrobates vivent autour.

La rive du Gange est constemment vivante, il faut dire que nous arrivons pour Diwali du Gange, ce soir il y aura des petites bougies tout du long. En surplomb les petites ruelles etroites sont bondées d’indiens qui tiennes toutes sortes d’offrandes pour fair la puja. Il y a beaucoup de policiers portant de vieilles carabines qui font la circulation piétonne. Les temples semblent tres sécurisés à Varanasi.

Din nous explique que pour les touristes qui veulent visiter le golden temple, ils doivent rentrer avec un indien, et subir un interrogatoire par un brahman. Des questions du genres « -A propos de quels dieux as-tu entendu parler ? » Il nous a longuement parlé hier soir, mais son anglais laisse à desirer… J’ai cru comprendre que lorsque les etrangers se plaignent d’une guest house a la police, ceux-ci on tendance a etre violent physiquement avec les gerants. Pour lui Shiva est le seul dieu. Il m’a demandé qui m’a mit au monde, je lui ai repondu ma mere, il a ensuite demandé pourquoi certaines personnes n’arrivent pas a faire d’enfant, parce qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans leur corp, puis il a demandé quel dieu je priai, j’ai repondu que mon dieu n’avait pas de nom. Il m’a donné un mantra a pratiqué et m’a dit de le partager si je me rendais compte qu’il m’aide.

Uttar pradesh, Agra.

Jeudi 3 novembre 

Ce matin là nous nous sommes réveillés  pour partir à Agra  en taxi. Mais selma nous a amené dans son bureau, histoire qu’on soit obligé de lui donner un pourboire. Après négociation, nous prenons la route avec un chauffeur bien silencieux. En sortant du taxi nous decouvrons qu’il a une langue a l’interieur de la bouche « -give me my service charges ». Il se fout de nous en plus, car selma lui a filé aux moins 500 roupies a Delhi. Nous sommes juste parti, le laissant en plan. Sur les traces de notre futur guest house, nous rencontrons des enfants qui nous font goûter un genre feuilleté fourré aux légumes épicés! Pour seulement 10 roupillottes! 

Namastey guest house est un endroit tres sympathique, je la recommande a tous ! Elle est propre, chai a volonté et en prime vous aurez surement la possibilité de voir mon Taj Mahal accroché au mur :

Les jardins et la couleurs de Taj Mahal sont resplendissant, la visite vaut le coup. Mais il n’y  pas d’interet a rentrer dedans, meme si les touristes passent premier, et malgré l’inscription « keep silence » les coups de sifflets des gardiens rythment le traffic.

Dans cette ville, nous avons vu que les indiens trient ! Faut voir ça, c’est pas comme chez nous. Verre, ferail et plastiques et autres, soigneusement empilés a l’indienne!

Madhya pradesh, Khajuraho.

​Alors que se passe-t-il en Inde ? J’ai pris un peu de retard sur la narration de mon voyage, nous avons passé un peu de temps à Agra, puis à Orccha. Nous nous trouvons à Khajuraho. Depuis deux jours ils se passent quelque chose d’assez étrange! 
Vous pouvez voir dans les journaux la décision du premier ministre Modi. En effet pour réduire « l’économie grise » comme il dit, ou pour qu’ils amassent un max de pognon en peu de temps, tous les indiens doivent aller changer leur billets de 500 et 1000 roupies en petites coupures (nouveaux billets). Sur ces sommes seront déduites les taxes de l’argent gagné au black en fait, ce qui représente la plupart de la population en Inde !
Comment réagissent les indiens face à cette nouvelle loi ?

Dans les restau de rue (les meilleurs ou nous préférons aller), ils ont peur de prendre nos billets de 500, car ils leurs seront déduit aux moins 50roupies, mais ils sont en quelque sorte obligé d’accepter !

Pour le proprio de la guest house, il semble plutôt content « medium class is ok », pas sur d’avoir compris la raison peut-être qu’ils ont l’impression que ça rééquilibre la balance vu que eux ils déclarent leur revenu…

Un commerçant qui m’a vendu deux jolis pantalons, me disait que l’argent prit aux riches aller être  remis aux pauvres de cette façon…

Et les etrangers, nous comment on fait ?

Et oui car nous on a changé des euros en roupies en arrivant, et on a QUE des billets de 500 et de 1000 ! Haha.
Alors on peut aller changer nos gros billets dans les banques, 2000 roupies par jour et par banque, il faut juste notre passeport, nous on a de la chance ils ne retirent rien sur notre argent. Arthur a changé 2000 roupies ce matin, il a une jolie liasse de billets de 20 roupies !!

La déesse de la chance et de l’argent. (Bien aproprié pour cet article mon dessin d’hier)

Another first day in India

​Me revoilà en Inde, comme deux ans en arrière, cette année c’est à Delhi que j’ai atteri !
La dernière fois je suis partie tranquillement, et revenu avec des embrouilles. Cette fois j’ai rangé le bordel avant de partir et je rentrerai apaisée.🙂

La dernière fois j’accompagnai une personne qui connaissait l’Inde, et je n’en connaissais rien alors je n’avais rien planifié. Cette fois mon copain et mon frère m’accompagne et j’aimerai voir Varanasi, Bodhgaya, le Rajasthan. J’ai aussi prévu de faire une formation de yoga sur un mois, malgré que je n’en ai pas les moyens (merci maman de m’avancer cette jolie somme!).

Le voyage en avion s’est très bien passé, nous avons eu deux excellents pilotes. Nous sommes arrivés à notre Vijay Inn Hotel au beau milieu de la nuit. Arthur nous y attendait depuis une petite heure. Quel joie de voyager avec un membre de sa famille! Le décalage horaire est toujours aussi fascinant, j’ai entendu la prière des musulmans avant de m’endormir, qu’ils font au levé du soleil autrement dit vers 6h du matin… J’ai chouré la petite palette d’aquarelle du frérot et voila comment je me suis detendue avant de m’assoupir :

Je n’ai pas l’heure, mais je me suis réveillée en début d’apres-midi. Mes yeux me piquent et la fumée de pollution me fait larmoyer lorsque je met le nez dehors. Main bazar, ici c’est le old Delhi, on en voit de toutes les couleurs, les odeurs d’urines se mêlent à a celles des épices et aux nourritures de rues. Pas eu le temps de boire un chai qu’on nous traine déjà dans un office du tourisme! Le premier est un faux, on deguerpi assez vite. 

Le second est gouvernemental mais ne manque pas de tact! Je demande pour reserver un train pour Varanasi, la période est apparement très occupée, pas de train de libre avant une semaine… Nous aimerions quitter la capitale plus rapidement. Après nous avoir demander ce que nous voulions voir en inde il commence à gribouiller sur son cahier les villages du Rajasthan alignés avec le calendrier du mois en cours, il finit par tapoter sur sa calculatrice. Il ajoute sur son carnet 75 000 « -For both of you » et 39 000 « -For you only » arthur venait de préciser qu’il prenait un avion retour le 18 ou le 19 novembre. Il précise « -Taxi, Hotel and Breakfast included »… Taxi ? Qui a parlé de taxi ? Ca commence à faire du pognon cette histoire… Après négociation « – 22 000 per person » il écrit. Il m’a semblait avoir une approbation des garçons, on commence la procédure, autant dire signé un bout de papier et donner 1500 roupies d’acompte. Il nous offre deux jours de visite à Delhi en taxi avant le départ! Mais au moment d’aller chercher la caillasse, Arthur est sceptique… Bah oui il ne fait que 3 semaines de voyage, il a pas envie de passer son temps dans un taxi à regarder l’Inde à travers une vitre! Il a raison ce n’est pas le genre de voyage qui m’intéresse non plus, ca commence à etre un peu trop organisé (j’ai déjà un mois de pris pour la formation..) Pas de problème, on va annuler.
De retour à l’office de tourisme « -Sorry but we changed our mind, we don’t want a taxi for one month in Rajasthan. » je dis. Ali, notre hôte nous demande 25% d’indemnités pour annuler le contrat… Quoi ? 22 000 roupies dans le cul ? « -No no I will don’t pay all this money for nothing » Je suis calme, mais je suis gênée de le rendre agacé, lui a perdu du temps à vendre des services qui ne lui rapporterait rien. Les garçons sont debout, j’entend Arthur qui marmonne « -bon on se casse ? ». Ali dit qu’on peut partir, il appellera notre hôtel… Je ne suis pas certaine qu’il puisse faire grand chose pour réclamer l’argent, mais je ne veux surtout pas partir dans cette situation. Je lui réponds « -I don’t want to leave you in this kind of situation, we can find an arrangment ». Finalement Mike propose de changer le contrat, les deux jours de visites à Delhi et le trajet jusqu’Agra en taxi. Pour 16 500 roupies, un peu cher mais au moins Ali ne perd pas trop à la donne. Il nous ré écrit un contrat, il prend bien soin de compter les 1500 roupies qu’on a deja payé. Et surtout on part en lui serrant la main et tous le monde est content, c’est tout ce qui importe! 
Nous avons été voir le Fort Rouge puis nous sommes rentrés manger un bon plat indien dans la rue de notre hôtel, une petite marche digestive puis retour dans les chambres pour une petit douche fraiche bien meritée. Et on a même pu se brosser les dents car on a penser à s’acheter une bouteille d’eau !

À très vite pour de nouvelles aventures indiennes! Et qui est-ce qui nous rejoinds au pays des épices ?

La baroudeuse

Elle avait de long cheveux noirs, et sûrement la trentaine passée. Elle m’a demandait si on allait vers l’autoroute. Nous étions dans Beaujolais pour les vendanges à ce moment là, à Villefranche-sur-soane. Je lui ai répondu que non et que je ne connaissais pas le coin, tout en me demandant l’intérêt de sa question. En voyant le sac qu’elle avait sur le dos j’ai compris qu’elle voyageait et en est déduit qu’elle voulait faire du stop. Elle avait un accent étranger. « – L’autoroute est juste après le pont » C’est la direction que nous allions prendre alors je lui dit de monter. J’ai voulu lui proposer de mettre ses affaires dans le coffre, mais elle tenait à les garder avec elle. Au niveau de l’autoroute je me gare sur le parking d’un supermarché , elle commence à s’énerver parce que je ne l’ai pas posé devant… «-Je veux juste aller à un endroit ou je peux faire du stop sans qu’on me prenne pour une folle ! »…Je crois que je lui expliquais juste que je ne pouvais pas faire demi-tour si je me rapprochais trop de l’autoroute, son ton m’a tellement surpris que j’ai du faire une mimique de répulsion. Avant d’ouvrir violemment la porte elle me vomi « -Et j’ai pas besoin de travailler dans un supermarché j’ai pas besoin qu’on me pose là ! » La seule phrase que j’ai réussi a déglutir a été « – Je voulais seulement t’aider… » Elle a marmonné des balivernes sur la morale avant de claquer la portière

Son personnage a hanté mes pensées durant quelques jours.

Y-a-t-il un fil de fer rouge ou se dessine une chronologie de vie prédestinée ? Je m’efforce à refuser cette possibilité. Je ressens l’influence de ce qui nous entoure jours après jours. J’aime à penser que chacun à le choix, de ce qu’il fait, de ce qu’il donne aux autres. Si on se comporte avec les autres comme on aimerai qu’on se comporte avec nous on est loin du compte. Alors sera-t-il suffisant d’essayer de s’adapter à chacun ou devrons-nous toujours ressentir cette frustration qu’est la déception ?

Je me suis imaginée qu’elle venait d’un pays ou la prostitution est très présente, qu’on avait trop profité d’elle, et que c’était la raison pour laquelle elle ne pouvait plus donner sa confiance facilement.

Je crois que j’avais besoin de ça, pour me pardonner de ne pas l’avoir rattrapé.

Road trip à Barcelone II

Qu’est-ce qu’un voyage ? Un moment d’évasion… Et ce qui le rend agréable ? Très certainement ceux avec qui tu le partages…

Alors cette fois ; Une petite semaine de vacances qui tombe du ciel, la nouvelle Seat pour la route, et mon rayon de soleil qui partage fraîchement ma vie depuis 3 mois.. ça donne un petit voyage à Barcelone !

On a roulé tranquillement 1 journée avec des petites et de grosses pauses, les montagnes qui limitent la France et l’Espagne ont berçé notre arrivée. 3 belle journées à Barcelone, à marcher, à supporter les caprices de Yahweh, à demander les falafels et un peu de fumette qui viennent à soi comme la pur vérité! En Espagne on peut se rendre dans des coffees shop, à condition de payer une adhésion à l’association ;p!

Bon les espagnols devrait faire des places ou on a pas besoin de bouger la voiture toutes le 4h, ça fait un peu court pour des gens qui veulent flâner dans la ville. La dernière nuit avant le départ a été agitée car…ils ont embarqués la seat à la fourrière! Bon j’avoue j’avais pas mis de ticket, mais les deux horodateurs ne marchaient pas ! En plus la fourrière a changer de place, du coup les deux premiers espagnols qu’ont a interrogé nous ont indiqués le sens inverse par rapport à l’emplacement actuel! Si ça vous arrive la fourrière se trouve au niveau de la graaaaande tour ! On a retrouvé la voiture à 4h du matin, au moment ou je baissais les bras… Mais comme toujours rien ne peut m’arriver, juste 200 boules dans les fesses huhu!

Mais sinon Barcelone c’est chouette ! Et puis y’a Sarah! Et à chaque fois que je reviens je me sens bien. Faut juste se laisser aller. Let love in!

espana

Merci Mike🙂

Barcelona, en la ciutad con Sarah.

Hola todos ! Réserver un billet d’avion pour une destination inconnue n’est-ce pas une des plus belles choses qu’on puisse faire ? Mon grand bonheur fût d’apprendre que j’avais un week-end de 4 jours, et que je pouvais enfin aller voir mon amie Sarah au pays des latinosses!

Bon je commence par la fin, car c’est le moins rigolo, surtout pour l’oncle qui a sûrement fait un aller-retour inutile La Tour/Lyon, et mes collègues de boulot qui auraient bien eu besoin de moi ce soir avec l’arrivée des 60 russes… et oui j’ai raté mon avion ce matin, une petite après-midi a l’aeropuerto de Barcelona ça n’a jamais fait de mal à personne. Ça me donne l’occasion d’écrire cet article et puis de faire un peu de méditation. Inch allah.

Poooouah, qu’il fait doux en février a Barcelone les copains ! J’ai atterri samedi en début d’après-midi, 20 degrés a annoncé le pilote de l’avion. En suivant les indication de Sarah’chan, j’ai vite trouvé mon chemin, merci la pastille rouge 46 indiquant le bus qui m’amène directement dans la rue de chez mon amie. Bien sur je ne manque pas d’etre étourdie j’ai oublié mon écharpe indienne en descendant du bus. Comment ne pas perdre ces moyens a la vue de cette tendre créature qui m’attendait calmement. Ta peau sucré et tes lèvres a la fraise !
La ville ne manque pas de vie, bon je crois qu’il ne m’arrivera jamais de déconseiller un pays ou j’ai été..certains diront « Fontaine, je ne boirais jamais de ton eau. » Je dirais certainement « Profondeur océanique,  laisse moi t’ingurgiter jusqu’à la plus petite algue sous-marine. »
La brise méditerranéenne te porte tendrement dans les ruelles catalanes, les boutiques folles de couleurs t’entraînent au rythmes des airs de guitare. Sarah et moi avons passé plusieurs heures à déambuler dans la ville, comme il nous ait arrivé de le faire en France, à Lyon comme à Roanne.

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Sarah, con la Sangria!

« Hoy en mi ventana brille el sol, y el corazon. Se pone triste cuntemplado la ciutad, porque te vas… »

Samedi c’était l’anniversaire de Roberto, un ami a Sarah qui est comédien et venezuelien, adorable comme tout. Sous la tonnelle de la brasserie, la pluie bas son plein. Je comprends peu de choses en espagnol et Roberto ne parle pas vraiment anglais. Je m’inpregne petit à petit de leur conversation, sirotant ma sangria. Ils parlent d’un projet photographique tournant autour des tétons de femme… cela semble intéressant. J’ai mangé une tortillas aux épinards, une sorte d’omelette relativement épaisse, servi avec des tranches de pai  a la tomate et a l’huile d’olive, un vrai regale!
La fin de la soirée est un peu plus confuse, on a débarqué dans un espèce de petit théâtre. Roberto nous a fait patienter quelques instants dans l’entrée. Il h avait des photos de poissons prises sous l’eau, Sarah m’explique que les expositions changent régulièrement… tiens voila Roberto avec deux bodegas de vin rouge! Je crois que c’est le moment ou la musique a démarré et qu’on s’est mise a danser jusqu’à n’en plus pouvoir. Petit retour difficile vers 6h du matin.. huhu.
Bon on a attaqué fort alors on s’est calmé par la suite, tant mieux car dimanche c’etait l’arrivée de la petit chienne de la colocation, Joy, un petit amour (je mettrai les photos en rentrant).

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Avant de rentrer j’ai fini mon séjour par mon premier cours de Yoga. KundaliniYoga, ce que Sarah est en train d’étudier pour un an. Ils commencent leur séance (et la finisse aussi) en récitant le mantra de leur guru, Yogui bajhan en l’occurance. Jusque la rien de surprenant. Le cours est constitué de plusieurs positions qui font travailler les bras et les jambes en général (le dos), tout en respirant de manière soutenu et régulière par le nez. Le rythme semble assez rapide. A chaque fin de cycle (fin d’une position) l’enseignant demande de retenir sa respiration quelques secondes avant d’expirer profondément en soutenant la position. J’ignore ce qu’il s’est reelement passé mais j’ai ressenti quelque chose que je n’avais jamais ressenti auparavant. J’ai été gêné au début du cours, simplement du fait qu’une personne se trouve en face de moi pour m’expliquer ce que je devais faire, mais Elle avait le son de ses mots était très doux et elle a su me rassurer et m’aiguiller. Soutenir ce genre de respiration rapide, participer a un cours de yoga pour la première fois, pratiquer ce genre de positions « actives », ou sentir ces vibrations autour de moi… je ne sais pas. Je ne sais pas ce qui a empli mon corps de quelque d’indéfinissable. Des fourmillement ont accaparés mes mains et mon pied droit. Lorsque le bol chantant a sonné tout a disparu ou est reaparu.. En sortant j’ai sorti mon corps fatigué, mes yeux étaient grands ouverts.

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Ma maison violette – My purple home

Bonjour, bonsoir, inch allah,

Je crois que tous le monde sait que l’année dernière a été une année folle en émotion pour moi. Mais chaque petites branches qui se prennent dans la roue cèdent et endurcissent le châssis de la chariotte.
Aujourd’hui je me sens libre devant le feu de bois qui brûle dans mon salon. Je me sens pleine de vie quand je vois Yahweh courir dans les champs et je suis tellement heureuse de sentir les regards et les sourires de toutes ces personnes qui viennent partager leur amour dans la maison.
Beaucoup m’ont suivi pendant mon voyage en Inde et je tiens a les remercier de leur présence. J’aimerai aussi remercier tout ceux qui m’ont soutenu a mon retour, pour ce moment difficile, maman, dan, roselyne, maxou, tati flo, sarah, blandine, alex, timo, pierre. Merci à Zoye de m’avoir éclairci sur mon approche avec les autres. J’ai craqué, j’ai essayé, j’ai cherché la solution qui conviendrai le mieux pour tous le monde. J’ai finalement décidé de trouver cette maison, et sans Lucie, merci a toi, je n’aurais jamais pu. J’ai failli laisser tomber, je me suis énervée avec tonton, j’ai picolé, puis je me suis reprise. Merci a papa d’avoir cru en moi. Chaque projet est réalisable, il faut seulement s’en donner la force. Merci a tout ceux qui nous ont aidé pour le déménagement, surtout Etienne et sa chérie, qui ont reçu le prix de la gratitude éternelle des lacostes. Merci a mes collegues de boulot qui m’ont supporter, et qui, sans même connaître ma vie on senti un changement depuis que papa est rentré. Merci a Arthur de faire sourire la petite Lena a nouveau. Merci a Julien de ta présence assagie.
Merci a l’amour que je ressens autour de moi comme un vent chaud, j’espère que vous aussi vous le ressentez autour de vous.

C’est une belle page qui se tourne pour laisser place a l’année 2016, je crois que c’est la première fois que je me projette aussi loin… La maison est magnifique, mais j’ai toujours autant la bougeotte. Je ne sais pas si c’est pour la passion du pays, l’amour envers Ashish, ou l’envie d’apprendre le yoga mais je vais retourner en Inde, et je n’aurai peut être le réponse que la bas, mais c’est comme ça que je veux vivre ma vie.

Merci à vous tous, merci à la vie.

Depuis que je baise, je n’ai plus d’orgasme.

Je sais pas si c’est moi ou les autres qui ont un soucis, mais y’a un truc qui se trame avec le sexe. Encore ce soir, perdu dans un château dans la périphérie de Paris, je regarde dans le couloir de l’hôtel, si le mec qui m’a abordé un peu plu tôt n’est pas toujours la. Bien sur que non. Il est dans sa chambre. Et en plus c’est un blaireau. Comme le dernier avec qui j’ai baisé.
Suis-je si seule que je voudrais passer la nuit avec n’importe qui? Ou peut être n’est-ce que de la curiosité ? De savoir s’il est facile de plaire, comme toujours. Le regard de l’autre sur soi.

La dernière fois il m’est arrivé une histoire stupide. A demander à un ami de se retirer de sur moi. Tous les deux vêtus, il voulait juste « me câliner » disait-il. Je sentais juste son poids insupportable sur le mien. Au beau milieu de la nuit, le sang imbibé de vin blanc et les pensées noires parcourant mon esprit. Pourtant je jouais la nana pleine de vie, d’amour à donner. Je donne un mauvais message ou je suis comme toutes les femmes qui ne savent pas ce qu’elles veulent?

Parfois quand je n’arrive pas à dormir, je me tripote pour me détendre. Je glisse mes doigts sur mes seins fermes et je retire ma culotte. Puis je caresse tendrement mon clitoris. Et je sens cette onde qui envahie mon corps et me donne des sursauts de plaisir. Il y a deux semaines comme a mon habitude, j’ai voulu dormir profondément après des heures d’acharnement… Mais le plaisir ne venait pas. Peut être que je deviens frigide si moi même je n’arrive pas à me procurer de plaisir. Ou peut être que j’ai tout simplement besoin d’amour.