L’école en Inde

Bonjour, bonsoir,

​Je pense que j’ai toujours eu du mal avec système le scolaire, trop exigeant et trop stricte pour moi. C’est la principale raison qui fait que j’ai eu du mal à me lancer dans le yoga, de peur d’être jugée, que je doive écouter et me taire, sans trop penser. Aujourd’hui j’ai envie d’apprendre. J’étais réticente avant d’arriver ici, que l’apprentissage soit trop impersonnel… Je suis à l’école Parimukti depuis seulement deux jours et je me sens déjà comme chez moi ! Je me sens entourée de personnes emplies de bonnes intentions. Nous sommes 5 étudiantes, et autant d’enseignants. Nous avons des emplois du temps bien charges du genre 7-9h Asana, 10-11h Anatomy, 11h15-12h30 Alignment, 15h30-16h45 Philosophy, 17-18h15 Asana or Teacher methodology et 18h30-19h30 Meditative Practice ! Les journées vont être longues, ou courtes selon le point de vue. Nous avons attaqués avec une petite cérémonie ou nous nous sommes presentés les uns aux autres, ici la question est : pourquoi sommes nous ici ? Et celle qui vient ensuite est , qui sommes nous ?…

J’ai fait mon premier speach devant la classe cet apres-midi, j’etais toute nerveuse vous auriez du me voir ! Comme c’est étrange de s’exprimer devant plusieurs personnes, de s’affirmer, d’être sur de soi, d’apporter quelque chose de vrai et de pur.

J’ai du mal à dormir, à chaque que je pars je pense à ceux que j’ai laissé et ça me trotte dans la tête. J’espère que le yoga m’aidera à raccourcir cette periode de transition.

À très bientôt, je vous souhaite de vous sentir aussi libre que je le suis !

Plaisirs éphémères 1/2

Parfois ça devrait commencer par une bonne petite claque sur la fesse droite. Bien sûr, nous devons laisser s’installer une certaine tension pour qu’à maintes reprises ces corps lâches et nus puissent user d’un peu de complicité. Dehors il fait froid, mais au dedans les âmes jeunes et folles dansent ivres d’incontinence. Ce soir là,  la jolie brunette est partie avec un jeune vagabond, pourvu qu’elle est passée un bon moment. C’est sympatoche de s’amuser, même si le lendemain il faut retourner travailler. De jour comme de nuit on échange quelques mots, on apprend à se connaître, jusqu’à ce qu’une forme d’osmose s’installe.

Cette nuit-là la petite blonde est partie assez tôt mais notre jolie brunette est restée. Elle nous regarde échanger nos balivernes avec mon ami, de temps en temps elle va changer la musique en se tremoussant. On ne regarde plus l’heure dans ces moments là. Lorsque The coasters se sont mis à chanter,  Kali a completement pété une durite! Elle remuait ses hanches au milieu de ma chambre. Si elle voulait mettre du piquant dans notre soirée, elle l’avait déjà fait. Elle a subitement fichu son joli petit cul sur le bar derrière lequel je me trouvais dévorant le torse et le cou de mon acolyte de comptoir. Ses petits doigts ont glissé le long de ses hanches jusqu’à ces épaules laissant visible son dos nu marqué d’un insecte ailé. Je me suis absenté quelques instants et le temps que je revienne ses fesses fermes claquaient contre le pubis de mon amigo! Elle gémissait et se cambrait en s’accrochant à mes draps. Je regardais seulement, je ne voulais pas en être, mais elle ne m’a pas vraiment laissé le choix…

C’est pas mon trucs ce genre de choses, c’est tellement mieux à deux. Elle a posé ses lèvres sur mon chibre et elle me regardait soufflant de plaisir. Quand la température a baissé, j’en ai profité pour me siroter un petit Clan Campbell. Mon ami l’a envoyé balader quand elle s’est mise à parler de son aventure de l’autre soir, puis il s’est rapidement endormi. Nous on a discuté encore un peu avant de se mettre au lit, il y en a qui bosse le matin! Elle se tortillait contre moi alors je lui est expliqué qu’on pouvait dormir enlacés mais que je coucherai pas avec elle. J’ai ma vie moi. Cette diablesse s’est assise sur moi et m’a chevauchée tendrement. « Je le savais que t’étais un bon coup! » M’a-t-elle murmuré.

Episode 1

Act 1. Scène 1.

Dans l’aéroport un homme tient une pancarte « Welcome to Geneva Abi ». Les passagers sortent, et Abi se dirige nonchalamment vers son chauffeur.

CHAUFFEUR : Bonsoir Monsieur, je vous conduis chez Vishnu. 

Le chauffeur range les bagages dans le coffre, et tout deux rentres dans la voiture. Abi roupille sur le trajet, les images s’intercalent avec Vishnu chez lui ecrivant sur sa machine à écrire et brulant un encens quand il voit l’heure. Arrivé a destination, Abi toque à la porte.

Act 1. Scène 2.

ABI : Ah, here you are ! (Il enlace rapidement son ami) I’m so exausted ! My wife sent me fourteen messages since I left her ! (Il laisse ses affaires dans l’entrée et s’affale dans le canapé, portable en main)

VISHNU : I am also happy to see you my friend…

ABI : Come on ! We don’t need to be polit, right ? Since how much time I know you ? You smoked your first bidee with me… (Il sort une cigarette et commence à chercher son briquet)

VISHNU : You gave me my first one ! Such a good friend ! And by the way, i don’t smoke anymore…

ABI : Really ? So I can’t smoke inside ?

VISHNU : You can use the balcony… You wanna drink something ?

ABI : What’s my possibilities ?

VISHNU : (Il ouvre son frigo) Hum, a beer..an orange juice..or a chaï.

ABI : That’s all ? Why like this ?

VISHNU : Take what you got and enjoy !

ABI : So, a beer, the only drink with a little bit of alcohol you got.

Il prend la bière et sort sur le bacon. Vishnu se prépare un chaï avant de le rejoindre.

VISHNU : (Voyant son ami une fois de plus sur son téléphone ) How is she ?

ABI : She ? Who are you talking about ?

VISNHU : Your wife ? You’re not answering to her ?

ABI : (Ricanant) No, that’s my life in India. In Switzerland, I do what I do, like a new life.

VISHNU : What you mean ? Who are you talking with ? You cheat your wife  ? What am I suppose to tell her ?

ABI : Calm down, shanti shanti. I don’t cheat her, she don’t know anything et she don’t need to know. Life is short my friend, we should enjoy it. And look how beautiful she is… (Il lui montre son téléphone)

VISHNU :That’s not my business !

ABI : Come on ! Don’t tell me that you didn’t meet any woman in Switzerland ?

VISHNU : No, I’m still waiting for Anoushka.

ABI : Anoushka ? She left you 3 years ago ! You did’0n’t see anyone since this time ?

VISHNU : Life will bring me back to her. I know it.

ABI : You’re still writing this stupid book, han? Let all those shit behind you. European women are so amazing !

VISHNU : I don’t need this kind of desir. Come inside, I’ll play a nice music for you !

ABI : (Rentrant) Don’t worry, I’ll present you someone, I know what you need.

VISHNU : And I also knowwhat you’re able to do, don’t be stupid with your old friend. I got a lot of work. Anyway, listen that! 

Il met en route un cd, de la musique Suisse retenti. Abi se sert une autre bière et commence à gigoter sur la musique.

ABI : How weird are those sounds, sometimes I miss music from Goa…

VISHNU : Junkie music, you mean !

ABI : Such a funny junkie you were ! With your paon plum on your head !

VISHNU :We we  so young…

ABI : We are still kids ! We should make party ! I got few days before starting work. I know a really nice place here !

VISHNU : I don’t know, busy those days…

ABI : Ho please Vivi, we can’t se eachother that much !

VISHNU :You know how mh work is tiring…

ABI : You just work on the morning, you got a lot of time !

VISHNU : I can’t go out late otherwise I’ll be not at time !

ABI : Just one or two time, for your old friend.

VISHNU : ..maybe…you know how to do…each time
Les images s’interchangent avec la scène 3.

Quand je ferme les yeux, je vois des choses.

Il m’arrive de fermer les yeux et de percevoir des formes un peu floues au premier abord, elles deviennent très distinctes petit à petit. Comme si j’arrivais à figer une scène dans mon esprit. 

Ce matin j’ai vu une couleur. Comme une fenêtre ouverte sur un ciel d’été, ou sur l’eau calme de la mer morte. Un bleu clair et déroutant qui se fait manger rapidement par le noir qui l’encercle. Sa vision est tellement courte que je le regarde profondément. Et il m’appaise silencieusement.

L’écriture d’un scénario.

​Lorsque j’ai commencé la rédaction de ce blog mon but était de vous faire partager mes expériences de voyageuse, puis finalement celles de ma vie jour après jour. J’aurai aimé que mes récits soient sujet à conversation et que les quelques soixante lecteurs réguliers puissent contribuer à ce partage d’informations, chose difficile lorsqu’on ne parle que de soi.

Aujourd’hui, je vous demande à tous votre aide dans un nouveau projet : l’écriture d’un scénario. Cela ne vous demandera qu’un peu de temps et de réflexion, car la requête que je vous soumet est de répondre aux quelques questions qui suivent afin d’accès plus facilement la narration de cette petite histoire.
Vos préférences cinématographiques :

Quels sont tes films préférés? 

Qu’est-ce que tu attends d’un film ?

Qu’est-ce qui fait d’un film qu’il est original ?

Comment doit finir un film pour qu’on puisse l’apprécier ?

En quoi un film decousu (dans le desordre) est-il plus intéressant qu’un autre ?

Lesquels des sujets suivants aimeriez vous voir traité dans un film ? La féminité, la mort, la spiritualité, la drogue, l’évolution permanente, la séduction, la peur, les rêves, la politique, l’adaptation, les desirs, la famille, les animaux, la santé, la solitude, l’amour, l’amitié, le travail, le voyage.

Vos conseils d’ecriture :

Est-ce un projet auquel vous avez déjà pensé, si oui, pouvez vous m’en dire un peu plus ?

Pensez-vous qu’il est important de décider une chronologie particulière avant de commencer la rédaction ou cela semble-t-il plus naturel d’imaginer une histoire en l’écrivant ?

Pensez-vous qu’un film doit obligatoirement transmettre un message, si oui, doit-il être important ? (vous pouvez donner des exemples)

Pensez-vous qu’il faut raconter ses idées à son entourage pour nous aider à faire évoluer l’histoire ou au contraire garder le mystère et accomplir l’oeuvre entièrement seul ?

J’espère que mes questions ne sont pas trop pénibles, si c’est le cas n’hésitez pas à me demander de préciser ce que je voulais dire, et je vous remercie d’avance de votre solicitude.

Je vous aime, comme les océans indiens !

J’ai trouvé un emploi.

​Être à la recherche d’un emploi, c’est quoi ? Réfléchir à des possibilités, des projets de vie… Un ami m’a dit il y a quelque jours « c’est vraiment ce qui te met plus bas que terre dans notre société ». Certes, la recherche nous confronte à des jugements et certains moment peuvent paraître affligeants. Mais on trouve ! Car il y a beaucoup de possibilités, qui nous donnent un rôle a jouer, une place à prendre, et finalement un but dans la vie. Pour y donner un sens qu’on est le sentiment d’accomplir quelque chose, nous aussi ! Certains ont fait des études, et chercheront un emploi précis, élaboré et théorique, d’autres plutôt un emploi large, simple et physique…

Nous avons à notre disposition un outil régulièrement mis à jour et très simple à utiliser pour la recherche ; pole-emploi.fr  (wouah, mais quelle reference!) ! Grâce aux recherches avancées, on peut cibler en fonction de la profession, d’un lieu, d’une qualification, d’une forme de contrat…etc. Le tout est de savoir à quelles offres on peut postuler ou non, selon les critères demandés. En dessous de la description du poste, on trouve les éléments principaux requis : tels que l’experience et les qualifications. Ces éléments doivent absolument correspondre à votre profil !

Pout ma part, j’ai recherché tout type de profession, dans ma région, qui ne nécessitait aucune qualification particulière. J’ai postulé à beaucoup d’offres, pour mettre toutes les chances de mon côté ; comme Serveuse, comme Standardiste, comme Nourrice, comme Femme de ménage, comme Hôte d’accueil dans un centre funéraire, comme Agent polyvalent de cinema… Dans mon cas, je trouve très amusant de s’ouvrir à plusieurs possibilités, pour finalement « subir » un choix involontaire, qui dépend de ceux qui sont autour de nous. Je me voyais déjà m’installer dans un appartement avec ma petite bestiole, en cdi à bosser dans ce cinoch’, perdu dans ma montagne au dessus d’Albertville. La vie en a décidé autrement, direction une autre montagne, le Vercors, pour refaire du service, seulement 2 mois ! Mais je pourrais peut-être retourner plus vite en Inde, faire ma formation !                                         La vie continue, folles de ses rebondissements…

Et toi tu travailles ou ? Ou si tu cherches, quelles sont tes possibilités ? 

You’re the one i feel i should give good things to you.

​Comment peut-on decrire l’Amour ? 

Est-ce ce sentiment qu’on ressent lorsque notre coeur bat plus vite ? On peut être troublé en la présence de quelqu’un sans pourtant en être fou amoureux.

Est-ce donc celui avec qui on s’imagine faire notre vie ? On peut bien se l’être imaginé avec quelqu’un sans pour autant le faire.
Serait-ce alors un choix du au hasard qui lie deux personnes qui décident de s’aimer ? En acceptant la manière d’être l’un de l’autre, on peut créer une relation unique.. Ou bien se tromper royalement.
Ou alors la seule personne avec qui tu veux être est celui que tu aimes ? Mais on peut désirer quelqu’un d’autre même si on aime…
Je crois que l’amour tu dois décider ce que c’est. Moi je veux t’aimer et t’accepter, peu importe ce que tu es.

Prendre une décision pour toute la vie.

Parfois on aimerai tellement aider les autres qu’on se fait croire qu’on a pas de temps pour nous. Alors que tous le temps qu’on vit est pour nous, et qu’on le passe à prendre des décisions pour notre propre satisfaction.

Il est dur de se projeter dans le futur avec une telle ambition qu’on arrive à prendre une décision pour toute la vie. On aimerai penser que ce n’est pas si important et qu’on pourrai simplement laisser couler cette si petite vie. Après plusieurs jours de négligeantes mais denses réflexions, la solution qui apparait évidente est celle qui n’assure aucun regret. Mais parfois il est dur de demander à quelqu’un de ne plus faire partie de sa vie ; et d’autres fois, encore pire de la lui ôter…

Uttar pradesh, Varanasi.

​Varanasi, ou la capitale spirituelle, ici les indiens se plongent dans le Gange pour se nettoyer de leurs pechers. A Dasharshwamedh gath, des dizaines de corps sont transportés sur des branches, entourés de tissus et de fleurs. Le meneur s’écrit « ram ram » et la quinzaine de suiveurs repondent en choeur un mot incompréhensible. Si les tambours sonnent pres du Gange, un corp arrive. Les rabatteurs habituels voudrons vous vendre leurs explications en pretextant un besoin d’argent pour des hospices absolument inexistants ! Si tu meurs à Varanasi tu cesses le cycle de réincarnation, et ton âme part pour le « paradis » nous ont-ils dit. Des pieds sanglants dépassent des brasiers flamboyants… Pour sur ils n’ont pas la même pudeur que dans nos pays occidentaux. 

Dans la sympathique guest house qui porte l’ancien nom de la ville, Kashi, la terrasse nous devoile une vue magnifique sur le Gange. De petits ecureuils, des perruches colorées et des singes acrobates vivent autour.

La rive du Gange est constemment vivante, il faut dire que nous arrivons pour Diwali du Gange, ce soir il y aura des petites bougies tout du long. En surplomb les petites ruelles etroites sont bondées d’indiens qui tiennes toutes sortes d’offrandes pour fair la puja. Il y a beaucoup de policiers portant de vieilles carabines qui font la circulation piétonne. Les temples semblent tres sécurisés à Varanasi.

Din nous explique que pour les touristes qui veulent visiter le golden temple, ils doivent rentrer avec un indien, et subir un interrogatoire par un brahman. Des questions du genres « -A propos de quels dieux as-tu entendu parler ? » Il nous a longuement parlé hier soir, mais son anglais laisse à desirer… J’ai cru comprendre que lorsque les etrangers se plaignent d’une guest house a la police, ceux-ci on tendance a etre violent physiquement avec les gerants. Pour lui Shiva est le seul dieu. Il m’a demandé qui m’a mit au monde, je lui ai repondu ma mere, il a ensuite demandé pourquoi certaines personnes n’arrivent pas a faire d’enfant, parce qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans leur corp, puis il a demandé quel dieu je priai, j’ai repondu que mon dieu n’avait pas de nom. Il m’a donné un mantra a pratiqué et m’a dit de le partager si je me rendais compte qu’il m’aide.

Uttar pradesh, Agra.

Jeudi 3 novembre 

Ce matin là nous nous sommes réveillés  pour partir à Agra  en taxi. Mais selma nous a amené dans son bureau, histoire qu’on soit obligé de lui donner un pourboire. Après négociation, nous prenons la route avec un chauffeur bien silencieux. En sortant du taxi nous decouvrons qu’il a une langue a l’interieur de la bouche « -give me my service charges ». Il se fout de nous en plus, car selma lui a filé aux moins 500 roupies a Delhi. Nous sommes juste parti, le laissant en plan. Sur les traces de notre futur guest house, nous rencontrons des enfants qui nous font goûter un genre feuilleté fourré aux légumes épicés! Pour seulement 10 roupillottes! 

Namastey guest house est un endroit tres sympathique, je la recommande a tous ! Elle est propre, chai a volonté et en prime vous aurez surement la possibilité de voir mon Taj Mahal accroché au mur :

Les jardins et la couleurs de Taj Mahal sont resplendissant, la visite vaut le coup. Mais il n’y  pas d’interet a rentrer dedans, meme si les touristes passent premier, et malgré l’inscription « keep silence » les coups de sifflets des gardiens rythment le traffic.

Dans cette ville, nous avons vu que les indiens trient ! Faut voir ça, c’est pas comme chez nous. Verre, ferail et plastiques et autres, soigneusement empilés a l’indienne!