Road trip à Barcelone II

Qu’est-ce qu’un voyage ? Un moment d’évasion… Et ce qui le rend agréable ? Très certainement ceux avec qui tu le partages…

Alors cette fois ; Une petite semaine de vacances qui tombe du ciel, la nouvelle Seat pour la route, et mon rayon de soleil qui partage fraîchement ma vie depuis 3 mois.. ça donne un petit voyage à Barcelone !

On a roulé tranquillement 1 journée avec des petites et de grosses pauses, les montagnes qui limitent la France et l’Espagne ont berçé notre arrivée. 3 belle journées à Barcelone, à marcher, à supporter les caprices de Yahweh, à demander les falafels et un peu de fumette qui viennent à soi comme la pur vérité! En Espagne on peut se rendre dans des coffees shop, à condition de payer une adhésion à l’association ;p!

Bon les espagnols devrait faire des places ou on a pas besoin de bouger la voiture toutes le 4h, ça fait un peu court pour des gens qui veulent flâner dans la ville. La dernière nuit avant le départ a été agitée car…ils ont embarqués la seat à la fourrière! Bon j’avoue j’avais pas mis de ticket, mais les deux horodateurs ne marchaient pas ! En plus la fourrière a changer de place, du coup les deux premiers espagnols qu’ont a interrogé nous ont indiqués le sens inverse par rapport à l’emplacement actuel! Si ça vous arrive la fourrière se trouve au niveau de la graaaaande tour ! On a retrouvé la voiture à 4h du matin, au moment ou je baissais les bras… Mais comme toujours rien ne peut m’arriver, juste 200 boules dans les fesses huhu!

Mais sinon Barcelone c’est chouette ! Et puis y’a Sarah! Et à chaque fois que je reviens je me sens bien. Faut juste se laisser aller. Let love in!

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Merci Mike:)

Barcelona, en la ciutad con Sarah.

Hola todos ! Réserver un billet d’avion pour une destination inconnue n’est-ce pas une des plus belles choses qu’on puisse faire ? Mon grand bonheur fût d’apprendre que j’avais un week-end de 4 jours, et que je pouvais enfin aller voir mon amie Sarah au pays des latinosses!

Bon je commence par la fin, car c’est le moins rigolo, surtout pour l’oncle qui a sûrement fait un aller-retour inutile La Tour/Lyon, et mes collègues de boulot qui auraient bien eu besoin de moi ce soir avec l’arrivée des 60 russes… et oui j’ai raté mon avion ce matin, une petite après-midi a l’aeropuerto de Barcelona ça n’a jamais fait de mal à personne. Ça me donne l’occasion d’écrire cet article et puis de faire un peu de méditation. Inch allah.

Poooouah, qu’il fait doux en février a Barcelone les copains ! J’ai atterri samedi en début d’après-midi, 20 degrés a annoncé le pilote de l’avion. En suivant les indication de Sarah’chan, j’ai vite trouvé mon chemin, merci la pastille rouge 46 indiquant le bus qui m’amène directement dans la rue de chez mon amie. Bien sur je ne manque pas d’etre étourdie j’ai oublié mon écharpe indienne en descendant du bus. Comment ne pas perdre ces moyens a la vue de cette tendre créature qui m’attendait calmement. Ta peau sucré et tes lèvres a la fraise !
La ville ne manque pas de vie, bon je crois qu’il ne m’arrivera jamais de déconseiller un pays ou j’ai été..certains diront « Fontaine, je ne boirais jamais de ton eau. » Je dirais certainement « Profondeur océanique,  laisse moi t’ingurgiter jusqu’à la plus petite algue sous-marine. »
La brise méditerranéenne te porte tendrement dans les ruelles catalanes, les boutiques folles de couleurs t’entraînent au rythmes des airs de guitare. Sarah et moi avons passé plusieurs heures à déambuler dans la ville, comme il nous ait arrivé de le faire en France, à Lyon comme à Roanne.

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Sarah, con la Sangria!

« Hoy en mi ventana brille el sol, y el corazon. Se pone triste cuntemplado la ciutad, porque te vas… »

Samedi c’était l’anniversaire de Roberto, un ami a Sarah qui est comédien et venezuelien, adorable comme tout. Sous la tonnelle de la brasserie, la pluie bas son plein. Je comprends peu de choses en espagnol et Roberto ne parle pas vraiment anglais. Je m’inpregne petit à petit de leur conversation, sirotant ma sangria. Ils parlent d’un projet photographique tournant autour des tétons de femme… cela semble intéressant. J’ai mangé une tortillas aux épinards, une sorte d’omelette relativement épaisse, servi avec des tranches de pai  a la tomate et a l’huile d’olive, un vrai regale!
La fin de la soirée est un peu plus confuse, on a débarqué dans un espèce de petit théâtre. Roberto nous a fait patienter quelques instants dans l’entrée. Il h avait des photos de poissons prises sous l’eau, Sarah m’explique que les expositions changent régulièrement… tiens voila Roberto avec deux bodegas de vin rouge! Je crois que c’est le moment ou la musique a démarré et qu’on s’est mise a danser jusqu’à n’en plus pouvoir. Petit retour difficile vers 6h du matin.. huhu.
Bon on a attaqué fort alors on s’est calmé par la suite, tant mieux car dimanche c’etait l’arrivée de la petit chienne de la colocation, Joy, un petit amour (je mettrai les photos en rentrant).

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Avant de rentrer j’ai fini mon séjour par mon premier cours de Yoga. KundaliniYoga, ce que Sarah est en train d’étudier pour un an. Ils commencent leur séance (et la finisse aussi) en récitant le mantra de leur guru, Yogui bajhan en l’occurance. Jusque la rien de surprenant. Le cours est constitué de plusieurs positions qui font travailler les bras et les jambes en général (le dos), tout en respirant de manière soutenu et régulière par le nez. Le rythme semble assez rapide. A chaque fin de cycle (fin d’une position) l’enseignant demande de retenir sa respiration quelques secondes avant d’expirer profondément en soutenant la position. J’ignore ce qu’il s’est reelement passé mais j’ai ressenti quelque chose que je n’avais jamais ressenti auparavant. J’ai été gêné au début du cours, simplement du fait qu’une personne se trouve en face de moi pour m’expliquer ce que je devais faire, mais Elle avait le son de ses mots était très doux et elle a su me rassurer et m’aiguiller. Soutenir ce genre de respiration rapide, participer a un cours de yoga pour la première fois, pratiquer ce genre de positions « actives », ou sentir ces vibrations autour de moi… je ne sais pas. Je ne sais pas ce qui a empli mon corps de quelque d’indéfinissable. Des fourmillement ont accaparés mes mains et mon pied droit. Lorsque le bol chantant a sonné tout a disparu ou est reaparu.. En sortant j’ai sorti mon corps fatigué, mes yeux étaient grands ouverts.

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Ma maison violette – My purple home

Bonjour, bonsoir, inch allah,

Je crois que tous le monde sait que l’annee derniere a ete une annee folle en emotion pour moi. Mais chaque petites branches qui se prennent dans la roue cedent et endurcissent le châssis de la chariotte.
Aujourd’hui je me sens libre devant le feu de bois qui brule dans mon salon. Je me sens pleine de vie quand je vois Yahweh courir dans les champs et je suis tellement heureuse de sentir les regards et les sourires de toutes ces personnes qui viennent partager leur amour dans la maison.
Beaucoup m’ont suivi pendant mon voyage en Inde et je tiens a les remercier de leur presence. J’aimerai aussi remercier tout ceux qui m’ont soutenu a mon retour, pour ce moment difficile, maman, dan, roselyne, maxou, tati flo, sarah, blandine, alex, timo, pierre. Merci a Zoye de m’avoir eclairci sur mon approche avec les autres. J’ai craqué, j’ai essayé, j’ai cherché la solution qui conviendrai le mieux pour tous le monde. J’ai finalement decidé de trouver cette maison, et sans Lucie, merci a toi, je n’aurais jamais pu. J’ai failli laisser tomber, je me suis enervée avec tonton, j’ai picolé, puis je me suis reprise. Merci a papa d’avoir cru en moi. Chaque projet est realisable, il faut seulement s’en donner la force. Merci a tout ceux qui nous ont aidé pour le demenagement, surtout Etienne et sa cherie, qui ont recu le prix de la gratitude eternelle des lacostes. Merci a mes collegues de boulot qui m’ont supporter, et qui, sans meme connaitre ma vie on senti un changement depuis que papa est rentré. Merci a Arthur de faire sourire la petite Lena a nouveau. Merci a Julien de ta presence assagie.
Merci a l’amour que je ressens autour de moi comme un vent chaud, j’espere que vous aussi vous le ressentez autour de vous.

C’est une belle page qui se tourne pour laisser place a l’annee 2016, je crois que c’est la premiere fois que je me projette aussi loin… La maison est magnifique, mais j’ai toujours autant la bougeotte. Je ne sais pas si c’est pour la passion du pays, l’amour envers Ashish, ou l’envie d’apprendre le yoga mais je vais retourner en Inde, et je n’aurai peut etre le reponse que la bas, mais c’est comme ca que je veux vivre ma vie.

Merci a vous tous, merci a la vie.

Depuis que je baise, je n’ai plus d’orgasme.

Je sais pas si c’est moi ou les autres qui ont un soucis, mais y’a un truc qui se trame avec le sexe. Encore ce soir, perdu dans un château dans la périphérie de Paris, je regarde dans le couloir de l’hôtel, si le mec qui m’a abordé un peu plu tôt n’est pas toujours la. Bien sur que non. Il est dans sa chambre. Et en plus c’est un blaireau. Comme le dernier avec qui j’ai baisé.
Suis-je si seule que je voudrais passer la nuit avec n’importe qui? Ou peut être n’est-ce que de la curiosité ? De savoir s’il est facile de plaire, comme toujours. Le regard de l’autre sur soi.

La derniere fois il m’est arrivé une histoire stupide. A demander à un ami de se retirer de sur moi. Tous les deux vêtus, il voulait juste « me câliner » disait-il. Je sentais juste son poids insupportable sur le mien. Au beau milieu de la nuit, le sang imbibé de vin blanc et les pensées noires parcourant mon esprit. Pourtant je jouais la nana pleine de vie, d’amour à donner. Je donne un mauvais message ou je suis comme toutes les femmes qui ne savent pas ce qu’elles veulent?

Parfois quand je n’arrive pas à dormir, je me tripote pour me détendre. Je glisse mes doigts sur mes seins fermes et je retire ma culotte. Puis je caresse tendrement mon clitoris. Et je sens cette onde qui envahie mon corps et me donne des sursauts de plaisir. Il y a deux semaines comme a mon habitude, j’ai voulu dormir profondément après des heures d’acharnement… Mais le plaisir ne venait pas. Peut être que je deviens frigide si moi même je n’arrive pas à me procurer de plaisir. Ou peut être que j’ai tout simplement besoin d’amour.

Depuis que mon père est rentré.

Depuis que mon père est rentré je connais des ascenseurs emmotionels, etripée entre ma folle envie d’ici et d’ailleurs et le bonheur de voir son sourire me raconter ses histoires bringuebalantent, coincée entre l’envie d’écrire et le désir passionnel de l’écouter encore et encore… dans son monde.

« -Carole, je t’en ai pas parlé, c’etait un été, une belle femme. Elle m’a recalé complet. Elle m’a dit que d’habitude on s’embrassait puis apres on baisait, mais la on s’etait pas encore embrassé.
Avant mon sejour au centre penitentiaire, j’etais déjà passionné par l’art sous toutes ses formes. L’architecture, la photographie, la peinture, la lecture, la bande-dessiné.
Qu’est-ce qu’ils  veulent ? Qu’est-ce que je leur ai fait de mal ? Pourquoi ils m’enferment aussi longtemps ? Je voulais juste fumer mon p’tit buzz en regardant mes belles et fidèles femmes grandir et fleurir, comme la lumière du soleil qui se lève chatoyante sur les plaines mouvantes.
Kkkkhhh. La grille se ferme, je ne respire plus.
La vie s’emmelent entre l’autoradio qui annonce fademment les dernières nouvelles et les cries barbares des co-pilotes qui meuglent des insultes.
Le temps est long, mon seul repère vivant se trouve dans les quelques mots que j’arrive a ecrire au monde exterieur…
Je lui souris comme un enfant, mais il ne comprend pas. Dans la file de promenade, mes co-pilotes sont fades eux. Je voudrais courir et sauter, mais je suis le seul. Ici ils veulent juste leur bouffe et leur pikouze. J’essai de me fondre mais je suis ce que je suis. Tu te foues de ma gueule Lacoste? Mais il n’en ai rien.
« -Non mais je suis juste comme ca moi, je sourie a la vie. »
Mais il ne voit que mon allure nonchalante, faigniant la naïveté.
Après des heures, et des jours, et des semaines, perdu dans mon esprit solitaire, j’ai fini par reprendre des activités créatives pour ne pas me perdre dans cet abbatoire. J’ai repris le dessin, sur du papier journal (seul papier facilement accessible en ces temps durs), au fusain (envoyé gentiement par les rares admiratrices qu’il me reste). J’ai participé a des activités, comme le théâtre, la mise en oeuvre du journal, j’ai pu avoir acces a la bibliothèque! J’ai demandé a ma fille de m’envoyer des photos de personnages connus. J’ai pu travaillé la lumière sur du papier kraft, avec du crayon gras au sépia.
-Mais elles sont chiantes ces femmes intrusives…
Le materiel me manque, quand je pense a ce que j’ai du recevoir chez moi, et ma peinture a l’huile qui m’attend depuis plusieurs années.
« -Et t’en as pas marre toi de garder ton calbut sous la douche? »
J’en viens a compter les jours avant ma sortie. J’ai hate d’entendre les oiseaux chanter, voir le soleil se coucher derrieres les arbres que j’appercois de ma fenetre, ecouter la musique que je veux quand je veux, observer la lune dans la lunette du telescope que les enfants m’ont offert pour noel dernier. Entendre sa voix dans le combiné de mon telephone, vivre en me racontant ce qu’elle vie.
-Pourquoi tu veux pas la baiser toi ? Ma fille me demande.
-Non mais faut que je me soigne…je veux me preserver…pour la femme que j’aime.
Dehors il fait froid et je ne vois personne que je connais devant la porte. J’attrape une cigarette… ha j’appercois ma fille qui marche rapidement, c’est donc elle qui me ramène. C’est comme ca que ca fini, ou que ca recommence, je ne sais pas nous verrons bien.
Il est bon de revoir sa famille apres ces quelques mois.
Dans ma chambre, peu de choses ont bougé. Bien que le plupart de mon materiel informatique et photographique ait disparu, je suis heureux de retrouver mes montres, mes charlie hebdos et mes pinceaux…
La peintures a l’huile m’attend. C’est une nouvelle aventure artistique qui commence. »

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Mon manguier grandit. My mango tree is growing up.

Since my dad came back i know emmotionnels elevators, traped between my crazy desir to be here and there and the hapyness to see his wonderfull smile telling me about his storied, traped between writing and that passionel desir to listen him again and again…on his own world.

« -Carole, i didn’t talk to you about her, one summer, a wonderfull woman. She completely put me out. She told me usually we kissed eachother and then we fucked, but we didn’t kissed yet eachother at this time.
Before my stay at the penitantiary center, i was already crazy about every king of art. The architechture, the photography, the painting, the reading, the comics.
What they want ? Did i make something wrong to them ? Why they lock me up that much time ? I just wanted to smoke my little joint looking my faithful and gorgious women growing up with flowers.
Kkkkhhh. The metal gate is locking up, i can’t breath anymore.
The life get mixed up with last bad news from radio and wild scream from my copilots.

I can  count every seconds, my only pleasur is these few words that i can write to this out world.

I’m smiling to him like a child, but he don’t understand. At this wainting walk, my copilots seems so sad near to me. I would like to run and jump, but i am the only one. Here, they just want to drink and to take their drugs. I’m trying, but i am what i am. Are you laughing at me Lacoste ? But it’s not the way. « -Not at all, i’m just like that, i smile everytime. »

After hours,  days, and weeks lost in my mind, i finally started again my old habits. I restarted to draw, on newspaper ( the only kind Of paper i could Find) with charcoal (send by One of my nice followers). I participated in activities, such a theater, the implementation of the newspaper. I get access to the library! I asked to my daughter to send me pictures of famous characters. I worked on light brown paper, with grease pencil to sepia.

-But they are so intrusive these women…

I miss a lot of materials, i can imagine all things i received at my home, and my oil painting awaits me since several years.

-Are you not bored to keep your underpants on shower ?

Now  i count the days before my freedom. I miss to hear birds singing, the sunset that perceive behind trees from my window, listen the music that i want when i want, watch the moon on my telescope gifted by my children last christmas. Her voice in the handset of my phone, living and telling me about her life.

-Why ? You don’t want to fuck her? My daughter asks me.

 -No… I must look after myself …I want to preserve… for the women I love.
Outside it’s cold and there is nobody waiting for me. I grab a cigaret… Ha i perceive my daughter walking quickly. She is the one who pick me up at home. This is the end, or mayb ethe beginning. I don’t know, i will see.*
It’s good to see our family after these few months.
In my room, little has moved. Even if my photographic and computer equipment are gone, I’m happy to find my watches, my charliehebdo and my brushes.
The oil painting is waiting for me. That’s a new artistic adventure wich is beginning. »

 

Souvenir d’un indien.

Apres mon periple en Inde avec ma belle equipe de francais, nous nous sommes séparés. J’ai appris a ressentir plus qu’a analyser, merci Patrick. J’ai decidé de passer par un joli village pour decouvrir des temples que je n’avais pas encore vu dans le sud, Sravanabelagola est un tres joli village jaïn, très reposant si vous avez l’occasion d’y aller.

Puis j’ai decidé d’aller voir un village de refugiés tibetains, si je pouvais apprendre a connaitre un peu cette religion qui me fascine depuis toute petite j’en serais plus qu’heureuse… Pour dormir dans le village il fallait s’y prendre a l’avance, j’ai donc loué une chambre dans le village d’à côté : à Kushalnagar. La chambre était peu chere, mais tres vite je me suis rendu compte que le lit etait infesté de petite bête qui s’amusaient a me piquer quand bon leur semblait. La premiere nuut j’ai pu dormir un peu. Le lendemain j’ai passé une journée tres apaisante au temple d’or, ou un moine m’a gentiement fait visiter les lieux sans rien attendre en retour. La deuxieme nuit les piqûres se sont bien développées et il m’etait impossible de fermer l’oeil. J’ai essayé de m’allonger sur le sol, un peu eloignés du lit les bestioles ne viendraient peut etre plus. J’avais tort. Je me suis assise sur une chaine, esperant une fois de plus un peu de calme sur ma peau irritée. J’en ai profité pour essayer de m’endormir dans cette position, un objet a la main, pour voir combien de temps je mettrais. Les saletés grimpaient toujours pour me sucer le sang!
Agacée, j’ai attrapé ma couverture et mon sac a dos, pensant aller prendre l’air. Mais il faisait déjà nuit, et en inde il y a des couvre-feu… Le receptionniste m’a rappelé a l’ordre et m’a invité a le suivre. Parler un peu me detendra peut etre.
Nous avons passer une heure dans sa chambre a discuter. Il ne parlait pas tres bien anglais et moi non plus mais avec un peu de patience on arrivait a se faire comprendre. Nous avons parlé de notre cursus scolaire, de nos freres et soeurs, de nos parents… arrivée une certaine heure je me suis excusée de devoir partir. La route m’attendait le lendemain assez tot dans la matinée. Mieux vaut une bonne nuit de sommeil avant un trajet en bus indien !
J’ai attrapé mon sac qui se trouvait sur le sol tout proche de la porte. Là j’ai sentie sa prsence très proche de moi. L’embarras a commencé a gagner le fond de mon estomac jusqu’a remonter dans le fond de ma gorge. J’ai vu une lueur nouvelle dans ses yeux, il a m’a attrapé les deux bras fermement. Il m’a murmuré « Just two minuts please « . Il ne voulait pas seulement que je reste deux minutes de plus, il voulait decouvrir sa sexualité avec la premiere etrangere qui voudrait bien de lui. Surprise, je lui ai d’abord fait les yeux ronds. J’avais du mal a comprendre. Mais il ne voulait plus me lacher. Je sentais ses doigts serrés de plus en plus contre moi. Tantot il essayait de poser ses leveres sur les miennes, tantot il essayait de me serrer contre lui. Je refusais tant bien que mal. Mais je ne pouvais pas passer. Il a meme essayer d’eteindre la lumiere, en se rendant bien compte de la debilité de la chose etant donné qu’il ne voyait plus rien. Je n’avais plus d’autre solution, je me suis enervée. Ca devait etre la premiere fois que je m’enervais en anglais! J’ai du lui dire un truc du genre  » I don’t want it! You think we can do something in two minuts ?  » Il continuait de repeter  » just two minuts please « . Mon anglais un peu bas de gamme, je ne pouvais pas bien lui faire comprendre grand chose. Alors je lui ai dit tres serieusement en le regardant dans les yeux « I can be really angry ? You know what is angry? » Son etreinte s’est ralachée doucement. Je ne sais plus trop ce qu’il s’est passé a ce moment, je me souviens juste que je l’ai pris dans mes bras, comme pour le consoler, comme si je comprenais.
Je suis partie dans ma chambre. Il est venu me rejoindre, pour s’excuser milles fois. Nous avons passer la nuit a continuer de discuter. Il ne comprenait pas comment j’avais eu un controle sur lui. Il m’a posé des tonnes de question. Il a ete tres etonné lorsqu’il a appris que je n’etait pas « pure ». Il m’a dit a un moment que ces bestioles m’attaquaient parce que je n’etait pas pure, car lui elles ne l’attaquaient pas… J’ai remercié le ciel cette nuit la, d’avoir etait bon, d’avoir ecouter les prieres qu’en Inde je faisait tous les jours. Merde j’aurai pu tomber sur un fou qui m’aurait vraiment violé. Non, j’attaquais sereinement la partir de mon voyage seule en sachant que rien de mal ne peut m’arriver.

Si Dieu existe, je le remercie d’etre là dans tous les moments difficile. Les belles choses doivent etre ecrite, on pourrait penser que ce qui nous arrive de triste doit etre oublié, mais ce sont aussi des belles choses qui nous apprennent a vivre plus sereinement jour apres jour.

Touriste ou voyageur ?

Cela fait quelques temps que je veux ecrire un article a propos de la difference entre le touriste et le voyageur. Pendant mon voyage en Inde a plusieurs reprises j’ai entendu « Mais il fait trop le touriste lui! », de manière péjorative. Pourquoi le touriste est-il mal vu par certain ? Pourquoi etre voyageur serait plus attirant ? Peut etre imagine-t-on le touriste avec des lunettes de soleil sur la côte d’azur bronzant sur la plage et le voyageur avec son gros sac a dos escaladant l’himalaya… Et on en est certainement pas très loin. Question de point de vue. Mais voyons les choses d’un peu plus loin.

Finalement le touriste de France ou de quelque pays que ce soit, se rend simplement dans un lieu quil ne connait pas. Pour se reposer, pour visiter, pour apprendre à connaitre les personnes qui y vivent. Il part en vacances, non? Et si il reste longtemps a cet endroit, avec un gros sac a dos, devient-il voyageur pour autant ? Je n’en suis pas sur. Parce qu’un jour il rentre chez lui. Il a sa famille, ses parents, ou ses amis qu’il veut retrouver. Mais il peut etre curieux!

Alors que le voyageur… je pense qu’il ne rentre pas. Ou qu’il a créé des liens amicaux tellement purs qu’il n’a pas besoin d’être regulier. Il vagabonde, car il a tellement soif de vie qu’il la passe ici et là. Ce doit etre fou d’etre curieux a ce point! Ou triste de ne s’attacher à rien… ou tout simplement fort de n’avoir besoin de rien.

Pour ma part je suis une touriste, avec un attrait fort vers le voyage, que je ne comblerai peut etre que par des jolis voyages comme celui que j’ai vecu en Inde.
Et vous ? Touriste ou voyageur ? Vous les voyez comment ?

Memory about an israelian man.

I met you in India, in the Goa state actually. I was there since three months, and this travel make me flying. I was always asking me « why the life is so gorgeous with me? ». ‘Cause this wonderfull trip gave me so many strong things. Then, I was in the restaurant of my guest house. Just coming back from a nice tour with an indian friend, and I met you there. You were around a big table with other foreign people. My french friends already knew you. They talked me about you a little, they spend good time with you earlier. Anyway, this evening we talked about my travel and yours. And after that, everyday we looked each other like if we had to do something together, like if it was write on a book. Your smile was attracting me everyday. I couldn’t resist of it.
The day i planed to leave, to finish my travel quietly, i changed everyting because of this gorgeous smile, the light on your eyes, and the sound of your words.
I knocked on your door and I spent the night with you, you told me « you don’t had to go, you can stay ». I tought I’ll just leave later but finally, I’ve been in Israel with you. I canceled my taxi two times, my driver was so nice ! I told him « humm I met this guy, this is crazy but i want to stay with him ! » I remember his face, looking at me, what can he think about this young and innocent girl that I was.
We took a plane from Goa to Dehli, from Delhi to Moscow, and from Moscow to Tel Aviv.
I think I was proud of me, to do what I wanted to do.

Things begin to be weird when we arrived in isralian territory. The woman who checked my papers asked me why I wanted to go in Israel « I just met this guy in India, and I want to visit his country…  » She asked your name : Shlomo Kadosh. She gave me a « stay permit » for 3 months, I knew I’ll not stay for three months, I was thinking about ten days. At this moment of my travel I also wanted to come back even if I was so happy to be there with you. You were a part of my travel. This is so funny, at this moment, I didn’t know about the conflict between Israel and Palestin, I just heard a little. I even didn’t know that israelian speak hebrew, I tought it was unspoken anymore !! Haaaha. Now I’m so curious about it, and about your story. Because I don’t know anything about you. You were always saying « Some day all of this will be shanti »…

We spent the week in your mother’s appartement. I did’nt talk to your mother, I think I was affraid to do something wrong, because she is old and always sit, so tired by the life. There was a indian woman who care about her. I think her name was Bindu. I met your sisters, your nieces and nephews.

At the beginning of the week we have a little stupid fight. I was in your bedroom, thinking about my country, and you really wanted to buy me some bullshits to cut my hairs. I didn’t want that you buy me anything. Then we’ve been in this market for absolutly nothing, because I tought that you wanted to buy something else also but it was wrong. You just wanted to take care of me, but I didn’t need it. That was so stupid. I felt me like a child with his dad, you asked me « do you have any problem with money » and I answered « Yes I have a fuckin’ problem with money ». You tought I have debts, but I just wanted to say that my problem with money is I don’t want that anyone pay anything for me.

Every morning you cooked my breakfast : eggs, tomato and cocumber salad, with avocado on mazza. I came during pessar, jewish celebrate during one week to remember they was slaves in Egypt. So there was no bread when I was in Israel.
One day we’ve been to see your car, a little and old one. You were so happy to switch on it and you said me « we can travel !! ».
Then, we took the road, that was magic. We’ve been to meet two old friends of you : Benjamin and Shimon. We smoked with them, so i was not so objective.
Tel Aviv is a big city, with big buildings, really clean actually. When you go out there is a strong contrast. We saw the Bedouin’s town. You told me they have sheeps outside and big screens inside.
The road seemed long but it spent just 2 hours. You were drinving and singing, not talking so much. I was looking around me, thoses crazy dry mountains, and thoses broken stones.
You told me that the white dot in the sky was a camera, when i asked you why, you just answered « why not ».
At one moment, something cautch my intention. There was a wall with an high barbed, a backboard « No entry, No photography ». I saw a dome form and an high thin tour in the shadow of this town or factory or whathever it was. I don’t know because it was really far from the wall. I didn’t try to take pictures or to ask you anything about it. You were saying « We are just sink in the desert ».
Anyway, we’ve been in the dead sea. We swam on it. It was so curious and so sweet. Like flying in clouds.
We spent the night at the hotel. At the morning we went to Jerusalem. We’ve been to the wailling wall. You told me there’s a woman’s side and a man’s side. I didn’t want to go there, too much people. I took some pictures when i was waiting for you. Some people was angry. I felt a bad situation.
Because you can’t walk that much, you really wanted to take the bus. It was really full. And people didn’t give a shit about others. My blood was cold.
Before come back, we went to Tel Aviv to drink a coffee near the sea.

You were always talking about the theory of the King and the Queen. I understood, but now i don’t remember what you really wanted to say. One time you said « I call you Princess, because you don’t know yet that you’re a queen. » There’s always a King and a Queen… and then? You didn’t find your queen. You never stay with a woman that much time, because they always want more and more. We both had our travel notebook. I was writing about my trip. And you ? You were « recycling everyday the same idea in differents way ». When i asked you about it, you answered « Are you a french spy? »…

I saw on your papers in front of your job’s information « artist », i asked you about it, you just answered « why not ». And you make this draw of me like a child one. We’ve been to see some painting in Tel Aviv, you seemed inspirate, looking seriously all of those piece of art.
One time you told me about your study. That you learn the religious litterature, and that you tried to be a teacher. But you stopped quickly, because you don’t like the education system. You think that few pupils can’t stay behind a desk everyday, that children should have the choise to learn what they want to or to be in a garden playing with a ball or whathever.

I asked just one time about your scars, those two kind of hole on your right leg, because I felt you didn’t want to talk that much about it. We were in India, maybe it was the first night we spend together. « A robot shot me » and it really didn’t seem like a joke… After that you made two veiled references about that. One time you said you don’t like robots. And another time you were talking about israelien bakery, when you were in hospital because of those two shots, your sister brang you a kind of bakery (i don’t remember of it) because you ate it together in your childhood.

When I told you i wanted to come back in France you asked me when, « Soon as possible.  » I said. Later you were thinking about this sentence, because you told exactly the same one year before about France also. Like if someone send me to you. Like when the Indian autority send you back in Goa for a punishment but you met me.
« Why you want to come back ? Just go back there, and start to work again…? » This is what you asked me after i refused to bring you with me in France.
You were right, i’m just working, and this is so fucking boring.

Let it be.

Thank you to everyone, for reading. If someone wants to help me with my bad english, I’ll be happy to learn more and more.

La mort, ou ce que tu t’imagines quand t’es bourrée.

La soirée s’etait bien déroulée, pour une fois je me suis occupée de ranger l’apero a la place du service. Ca change un peu! Je me suis empressée de finir! J’avais envie d’aller a c’te soirée. Ressentir cette presence nocivement sucrée, et ce jeune suisse etranger qui me semblait plein de bonnnes volontés. On s’est rendu la bas avec deux collegues. J’attendais finement, l’arrivee de ce bel inconnu. La musique ne m’enjaillait pas autant que les derniers soirs. Mais ces presences me reconfortaient enormement.
J’ai passé plus de temps derrière le bar a demander des verres, ou a la salle des fumeurs pour me caler a discutailler qu’autre chose. Parfois je voyais son regard tendre me pieger, mais je ne pouvais disuctais avec lui. Son haura m’emprisonnait au mauvais moment. J’ai pu enfin discuter avec cette jolie blonde aussi vivante qu’un oiseau qui chantonne l’air que tu veux entendre toute la nuit. Elle semble avoir une vie tres active, aussi folle qu’elle. Elle m’epate. J’ai envie de lui dire que j’aimerai bien la revoir. Mais le regard de ce Belge me contracte la circulation.
J’ai pu aussi parler a la petite black de la cuisine, bien qu’on avait un peu commencer la semaine presedente. On peux entremeler nos histoires de tolards, enfin, nos histoires de familles dira-t-on. Elle me donne une energie conservatrice, et relativement seine.
Perdue dans le flux de l’action, les deux choupettes me proposent de les suivre, des gens vont manger quelque part. Mmmaaannger ou ca ?! Je les suis follement, esperant peut etre que son regard mieleux etait parti dans cette direction.
Le trajet me parrait long, elle discutent gentiement, je n’y prend que peu parti, mais je suis heureuse de passer un morceau de temps avec elle. Je ne les vois pas beauvoup durant la journée.
Une ambuance..
Je n’ai pas bien vu, j’ai cru reconnaite une femme avec des erraflures sur le visage, allongée sur le sol, subissant les mouvements des ambulanciers.
Juste derriere elle, sur le bord du trotoire, une homme est assis. Son adorable petit toutou assis a coté de lui. Son chien dégage un amour si chaleureux, que je ne peux m’empecher de me retourner plusieurs fois. Voir son regard accompli.
J’entonne aux filles que moi j’y retourne. Peut etre pourrais-je retomber sur ce tendre Suisse.
Le retour. L’adorable toutou. Ckkshii, ca me glace le sang, j’ai envie de lui attraper les deux joues et de le pendre dans mes bras.
L’ambulance est toujours la. L’onde me prend le souffle. Je ne regarde pas, je ne veux, mais j’appercois comme un drap qui se glisse sur son corp insatisfait.
Mon pas s’accelere. Est-ce reelement une personne qui ne respirera plus sur cette terre, un etre qui ne partagra plus jamais ses emotions avec les notres ?
Je pars. Je dois trouver quelqu’un, je dois en parler! Je dois l’ecrire!
Je cours. J’arrive devant les autres, la jeune et mignonne petite creature ecoute mon recit mais ait trop fragile pour le vivre. Je veux voir Binta. Je rentre en trombe. Elle est occupée, c’est pas grave. Me voila déjà rassurée.
Je me fond dans la melodie. J’ai tres peu danser ce soir la, je l’ai fait remarqué a pierre-alexandre a un moment d’ailleurs. Et j’ai pu apprecier ce bon Dawood aussi!
J’ai ete voir le chef a plusieurs reprises (je lui devait quelques verres), toujours assis dans le bon canape installé dans le coté chill-out.
Pierre-alexandre avait cette femme dans les bras, pleurant comme si sa vie lui avait echappé. La vague mortuaire a retraversé mon corps comme une lame aurait assechée un porc. Non.. ne me dit pas qu’elle connaissait l’Allongée-pres-de-l’ambulance? Tellement dechainee.
Plus tard elle est repassée dans mon champ, elle a parcouru mes bras, j’ai essayé de lui donné toute le forte tendresse que ma force me permettait de lui donner. Et..encore plus tard, je lui ai demandé son nom apres l’avoir vu déambulé, sa culotte preponrante, et apres avoir chanter « partir un jour » des 2be3 avec elle. Je ne m’en souviens pas. Hmmm, j’essaye, mais non vraiment pas. (J’essaye ne ressemblerai pas plus a « i’m trying » et j’essaie a « i try » ?)
Elle a les cheveux chatains qui lui remontent la nuque et lui donne une posture desinvolte.
L’ascenseur emmotionnel de la petite coquine avec ses pleurs et ses rebellions m’ont refroidit.
Je veux rentrer.
Je pars assez rapidement.
Je fais quand meme un petit Namasté! aux deux instigateurs de la soirée. L’engrenage repreeeesente!
Le suisse ne viendra plus a cette heure. Et le belge est parti depuis trop longtemps.

Cette experience m’a donné froid au coeur. Comme j’ai besoin d’aimer quelqu’un qui m’aime en retour.

« La morale de cette histoire, s’il y’en a une : c’est que chaque personne à sa moitié sous la lune. »

Quand j’ai regardé par la fenetre apres avoir ecrit cet article, le soleil se levait.

ps: J’avais tellement besoin d’ecrire a un moment que j’ai demandé un stylo au bar. Et voila ce que je viens de retrouver dans mon sac.

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